Pour avoir de l’argent afin de faire face à certains de leurs besoins, des jeunes filles n’ont pas hésité à s’adonner clandestinement au plus vieux métier du monde. Elles squattaient une maison abandonnée par son propriétaire pour y recevoir leurs clients. Alpaguées par la police, elles devront répondre de leurs actes devant la justice.

Au nombre de cinq, les jeunes filles sont âgées de 19 à 26 ans. Elles viennent de Pikine, des Parcelles Assainies, de Yeumbeul et Thiaroye. Elles s’étaient retrouvées à Guinaw-Rails, dans une maison inoccupée, pour se livrer au commerce charnel dans la plus grande clandestinité. Mais comme tout finit par se savoir, les populations riveraines n’ont pas tardé à découvrir le pot aux roses. Leur attention était attirée par les va-et-vient incessants d’individus qui venaient satisfaire leur libido. C’est ainsi que dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 courant, certains riverains soucieux de débarrasser leur quartier de ces prostituées ont débarqué au commissariat de police de Thiaroye pour les informer des agissements de celles-ci. Une descente sur place peu après minuit a permis aux limiers de surprendre dans la maison abandonnée les jeunes filles en question. Dans chaque chambre, il y avait un matelas jeté par terre. Sommées d’expliquer leur présence à une heure aussi tardive sur les lieux, elles tergiversent avant de tenter de narguer les policiers en soutenant qu’elles rendent visite à l’une d’elles. Une explication loin de convaincre. Ce qui évidemment leur vaut d’être conduites au commissariat de police. Actuellement en garde-à-vue pour les besoins de l’enquête, elles seront déférées au parquet dans les toutes prochaines heures pour non-inscription au fichier sanitaire.

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