source: Seneweb.com
Des sites d’information en ligne ont été bloqués depuis vendredi 27 janvier,jour de la proclamation des candidatures à la présidentielle 2012 par le Conseil Constitutionnel. Le président de l’association de la presse en ligne (Appel), Ibrahima Lissa Faye déplore cette situation qu’il qualifie, « de tentative d’intimidation ». « C’est comme si ces sites(10) sont effacés de la toile. Et il n’y a rien qui justifie cela. Alors on soupçonne des manœuvres et c’est possible car c’est du domaine du numérique. On est en train de mener une enquête et nous allons réagir. Si c’est une tentative d’intimidation, cela ne passera pas ! Nous profitons de l’occasion pour interpeller les organisations des professionnels de l’information », a déclaré Ibrahima Lissa Faye, Dirpub du site PressAfrik.com à la Rfm.











Ce n’est pas normal.
J’ai fait le même constat.
Les sites concernés doivent se faire héberger en dehors du Sénégal pour limiter la possibilité de blocage.
Tous les sénégalais doivent être informés de cette situation.
Cette pratique n’avait rien pu faire devant la détermination des égyptiens, des tunisiens et des libyens. Alors, ils ne feront que faire monter notre volonté de faire respecter la volonté populaire et la constitution.
La défiance politique est légitime – Obéir n’a de sens que lorsque le commandement est juste.
pourtant ils sont pour la plupart hébergé par wmaker ki se trouve en france