Mario Baloteli (Italie, Man City)

A l’âge de 2 ans, Mario Barwuah, né à Palerme, est confié à la famille Balotelli. Ses parents biologiques, ghanéens, ne peuvent plus s’en occuper. Aujourd’hui, il revendique son italianité et refuse d’être considéré comme le symbole d’une Italie multiculturelle.

Un buteur précoce

Rapide, costaud, buteur et dribbleur efficace, il séduit très tôt l’Inter Milan qu’il quitte en 2010 pour Manchester City. A 21 ans, il a déjà remporté trois championnats d’Italie et une Ligue des champions, et tout récemment le championnat d’Angleterre, étant lui même l’auteur du but du titre.

-Un sale gosse

Sur le terrain, « Super Mario » ignore les consignes des entraîneurs et pousse à bout ses coéquipiers. En octobre 2011, il tire un feu d’artifice depuis sa salle de bains, provoquant un début d’incendie. Alors joueur de l’Inter, il avait osé revêtir à la télé le maillot du grand rival, l’AC Milan.

-Un récidiviste

Ses mouvements d’humeur et ses vilaines « semelles » sur des adversaires lui valent cartons jaunes et rouges en pagaille. Le 10 avril, il est suspendu pour trois matches par la Fédération anglaise. Le coach italien de Manchester City, Roberto Mancini, le juge « indéfendable ». Cesare Prandelli, le sélectionneur de l’équipe d’Italie, hésite à l’enrôler pour l’Euro, en juin.

-Une star ordinaire

A Manchester, le footballeur parade dans ses voitures de luxe mais, contrairement à ses coéquipiers, il va dîner dans des pizzerias des quartiers populaires, boit des bières dans les pubs de banlieue et assiste à la messe de Noël dans une église de quartier.

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