Catégorie : Afrique



Les disciples de Béthio Thioune n’ont pas vraiment fait dans la dentelle. Usant de barres de fer et de cailloux, ils ont défoncé et cassé toutes les voitures qui sont sur l’axe avenue Lamine Gueye-Place de l’Indépendance en passant par la rue Carnot, Felix Eboué, Joseph Gomis entre autres. Ils n’ont pas fait de distinguo entre un véhicule de l’administration ou d’un particulier.

Sur l’avenue Lamine Gueye, l’agence Bicis est complètement saccagée. Les voitures qui sont aux abords toutes cassées et crevées. Les boutiques n’ont pas été laissées en rade. Beaucoup ont été caillassées. Des entreprises comme MTL de Youssou Gueye éclaboussée le scandale de détournement de deniers publics à l’ARTP n’a pas été en reste. De même que l’agence du troisième opérateur de téléphonie du Sénégal qui se trouve à l’immeuble la Rotonde.

Avec l’ampleur de la casse, les boutiques, les commerces et autres entreprises ont tous baissé pavillon. Tout le centre ville est ainsi paralysé. Les services sont en berne. Les agents et autres particuliers sont en train d’effectuer des constats avec des huissiers


Le Ministre de la Justice, Aminata Touré rappelle à l’ordre les avocats de Cheikh Béthio Thioune. Elle a attiré l’attention du bâtonnat sur certaines sorties intempestives faites dans la presse par les avocats du guide religieux qui non seulement révèlent des « manquements au code de déontologie de cette noble profession » mais pourraient tomber sous le « coup d’incriminations pénales » si elles étaient suivies de troubles à l’ordre public. Selon le journal l’As, pour éviter tout bras de fer, le ministère de la Justice dirigé par Mme Touré en appelle à la responsabilité de tous les acteurs.


La tension est montée d’un cran après un vendredi assez électrique aux alentours de la prison centrale de Rebeuss et une partie du centre ville. Les fidèles de Béthio Thioune se sont attaqués aux banques et autres édifices de l’Etat. Les grenades lacrymogènes tonnent de partout même aux environs du ministère de l’Intérieur.

Les Thiantacounes sont passés à la vitesse supérieure. En ce lundi matin, ils ont directement fait cap au centre ville. Ils ont assiégé le rond point Sandaga avant de s’attaquer à des biens d’autrui.

L’agence de la BICIS qui se trouve sur l’avenue Lamine Gueye a été mis à sac alors que les établissements financiers des alentours ont rapidement baissé pavillon.

Un policier serait même blessé par les disciples de Béthio Thioune qui selon quelques témoignages seraient ulcérés par la mesure du ministre de la Justice de ne pas autoriser de visite ce mardi.

A la rue Félix Faure abritant le Ministère de l’Intérieur, des véhicules des agents et autorités de ce ministère géré par Mbaye Ndiaye ont été caillassés par des manifestants qui réclament la libération de leur guide et marabout le Cheikh Béthio Thioune.

A la place de l’Indépendance également, Les Thiantacounes viennent de caillasser toutes les voitures stationnées sur la Place de l’Indépendance.

Cette tension découle du transferement du guide des Thiantacounes de la prison de Thiès à la MAC de Rebeuss. Ces disciples fustigent cette décision et la jugent illégale. Ils réclament maintenant la libération de leur guide.


Chassez le naturel, il revient vite au galop. Ce proverbe n’a jamais été aussi vérifié, avec El Hadj Diouf. S’il y’a un Sénégalais que cette élimination réjouit, particulièrement, c’est bien l’ex-capitaine des « Lions ».

Zappé de la liste des « Lions » pour le match contre la Côte d’Ivoire où son retour était annoncé, le « bad boy » ruminait sa revanche contre les dirigeants. Avant hier, l’attaquant de Leeds a, certainement, ri sous cape, lorsque Didier Drogba jubilait pour son deuxième but qui scellait, définitivement, l’élimination des Lions à la Can 2013. L’occasion était trop belle pour que l’ex-joueur de Liverpool s’illustre, encore une fois, dans ce qu’il sait faire le mieux, depuis quelques années : les invectives.
L’insulte à la bouche, Diouf qui nous a habitués à ses sorties épistolaires, a encore craché du venin, en déversant sa bile sur tous les acteurs du football. L’ex-ballon d’or Africain n’a pas pardonné au staff technique d’avoir fait la sourde oreille à ses appels du pied pour revenir en équipe nationale où il se voit comme l’incarnation d’un messie.
Peut-être, le bonhomme doit-il être amnésique. Où était-il lorsque, tout puissant capitaine, lors de la Can 2008, le Sénégal se faisait éliminer au premier tour de la compétition ?
S’il s’enorgueillit d’être « L’homme de la situation », comme il le dit si bien, pourquoi il n’a pas été ce « Superman » qu’il prétend être, lorsque le Sénégal se faisait doublement éliminer par la Gambie, ici au stade Léopold Sédar Senghor, à la Can et au Mondial 2010.
Autant de précédents qui doivent ouvrir les yeux des sénégalais sur la nécessité à dire Basta à El Hadj Diouf. Il est temps qu’on le remette à sa vraie place. Ses matchs, il ne les joue plus que dans la presse où il se complait à raconter ses légendes d’une autre époque, s’il ne se met pas à agiter des débats de caniveaux. De grâce, El Hadji Diouf, le show a assez duré.
Amadou Lamine MBAYE
REWMI QUOTIDIEN


Pape Ndiaye Souaré, le latéral gauche de la sélection sénégalaise de football, ne semble pas très affecté par la défaite voire l’élimination des "Lions" de la Téranga, ce samedi 13 octobre. Le joueur de l’équipe nationale n’a trouvé mieux que d’aller faire la fête dans une boîte de nuit, où il a rencontré sur place la super-star El Hadji Diouf. D’après nos confrères de l’Observateur, Pape Ndiaye Souaré, vêtu d’un tee-shirt noir assorti d’une casquette noire, est arrivé sur les lieux aux environs de 5 heures du matin, avant de se fondre dans la masse. Le joueur de Reims ne sera reconnu que lorsqu’il va rejoindre El Hadji Diouf. Après quelques minutes de discussion, le latéral gauche défait par les "Éléphants" de Côte d’Ivoire quelques heures auparavant, sort de la boîte en catimini. Une défaite honteuse qui ne fait pas rougir. Dans quel Sénégal sommes-nous?


Aminata Mbengue Ndiaye, le ministre de l’Elevage déclare qu’elle ne saurait dire qu’il y aura suffisamment de moutons pour la tabaski. Mais, ajoute-t-elle, toutes les dispositions ont été prises pour qu’il y ait suffisamment de moutons. «Nous avons rencontré à plusieurs reprises les éleveurs, nous avons rencontré les «Téfankés», c’est-à-dire ceux qui ont pour profession la commercialisation du bétail et tous les acteurs qui gravitent autour du bétail, pour faire l’évaluation de la Tabaski de 2011 et ensuite tirer les conclusions. Lors de ces réunions, on s’est rendu compte que le pays avait besoin en 2011 de 720 000 moutons, dont une partie provenait de la Mauritanie et du Mali.

Ce qui pose problème, c’est la situation actuelle au Mali. Les Maliens et les Mauritaniens nous ont assuré que cette situation ne pouvait pas avoir un impact sur le mouton. On ne peut que leur faire confiance. En Mauritanie, nous avons vu une lettre que le ministre de l’Agriculture a adressée à tous les préfets, tous ses chefs de service qui sont sur la rive du fleuve Sénégal pour leur demander de donner toutes les facilités à ceux qui veulent convoyer des moutons au Sénégal. Nous nous sommes aussi rendus là-bas avec le chef de l’Etat et cela nous a été réitéré.

Le directeur de l’Elevage a rencontré son homologue mauritanien et ils ont pu se voir sur place pour que le convoyage des moutons puisse être facilité. C’est la même chose au Mali. Il a été même constaté que les moutons étaient en route vers Kidira, qui est une des entrées des moutons au Sénégal. Le problème, c’est qu’avec l’hivernage, les gens ont préféré laisser leur bétail aux différents points. Il y a des sites d’attente à Mbirkilane, Kahone, Missira, Khombole, Touba Toul… Et tous ces moutons vont arriver dans la dernière semaine. Ils veulent que leur bétail puisse paître avec le fourrage disponible en brousse. Ils ne veulent pas dépenser, ce qui risquerait d’avoir un impact sur le prix du mouton», explique-t-elle dans L’Obs.


«Il est accusé par certains joueurs par certains joueurs d’être la taupe d’El Hadji Diouf dans la tanière» déclare une source du journal L’Observateur. Une autre proche de l’encadrement technique confie au journal « chose étonnante : Diouf savait qu’on devait quitter l’hôtel à cette heure-là. Une fois que le cortège de la sélection est arrivé à hauteur de l’hôtel Radisson Blu, Diouf et son cortège ont voulu être devant nous. Nous leur avons laissé la voie qu’ils ont empruntée pour passer par Fann, mais avant d’arriver sur le pont, ils nous ont devancés à nouveau. Ils ont perturbé notre chemin vers le stade. Sûrement quelqu’un lui a dit à quel moment on allait quitter l’hôtel. En plus Diouf est au courant de tout ce qui se dit dans le vestiaire de la sélection. »


L’ancien capitaine des Lions, El Hadji Ousseynou Diouf n’a pas raté les dirigeants du football sénégalais. Intervenant dans l’une des émissions de la Rfm, le joueur de Leeds United a traité de tous les noms d’oiseau Augustin Senghor et Cie. « Me Augustin Senghor a échoué. Il voulait, avec Amara Traoré, m’enterrer vivant. Mais leur plan a foiré. Dieu est plus fort qu’eux. Je reste le chouchou des jeunes », a-t-il laissé entendre. Il indique qu’il n’a pas douté une seule fois de la défaite des Lions. «J’étais sûr de la défaite des Lions et même si j’étais convoqué pour ce match, j’allais décliner la sélection. Si des (…) vous sanctionnent, ce n’est pas grave. Je persiste et signe: ce sont des (…). Un amateur n’obtient qu’un résultat amateur », dénonce-t-il. L’ancien attaquant de Bolton et de Liverpool est d’avis que « le Sénégal n’a pas des entraîneurs sur le banc, mais des "bouteilles d’eau" ».


Interruption à la 76ème minute du match opposant le Sénégal à la Côte d’ivoire. Les Eléphants menaient 2 buts à zéro lorsque la violence s’est emparée du stade. Jusqu’à présent la rencontre n’a pas repris alors que le Sénégal risque de lourdes sanctions de la Fifa et de la Caf. Difficile d’évacuer les joueurs qui restent sur le terrain pour le moment, encerclés par les éléments de la Bip et du GMI. Les éléments de sécurité ne font cependant pas usage de gaz lacrymogène pour contenir la colère des supporters sénégalais. Le ministre Malick Gakou sous forte escorte des forces de l’ordre, aurait été atteint à la tête par des jeux de pierres.


Le ministre des sports, El Hadji Malick Gackou aurait reçu une pierre sur la tête lors du match retour Sénégal-Côte d’Ivoire. Selon la Rfm qui a donné l’information, lui et les gens qui étaient à la tribune officielle ont été évacués. « Des blessés ont été notés mais le calme est revenu », nous informe la radio privée.
Le match est définitivement arrêté, selon le représentant de la Caf.
Ce match retour Sénégal-Côte d’Ivoire comptant pour le dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football 2013, a été interrompu depuis la 76ème minute, après que l’un des arbitres de touche a reçu un projectile. Pour ce match qui se joue au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar, ce sont les Eléphants qui menaient par deux buts à zéro. L’attaquant Didier Drogba est l’auteur des deux buts de la Côte d’Ivoire.

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