Category: Médias


On en sait un peu plus sur l’histoire de ces filles de Grand Yoff, ” actrices d’un film pornographique ” de 15 minutes. Selon le journal La Tribune, si cet élément a pu échapper à la vigilance des concernées, c’est que le petit ami de l’une des filles s’est fâchée avec sa copine et a pris la décision de balancer la vidéo sur son compte facebook.

D’ailleurs, à Grand Yoff, dans ce quartier populeux de Dakar, lieu du tournage, les parties érotiques entre filles étaient devenus un secret de polichinelle. Nombreux sont ceux qui ont sur leurs téléphones portables les images terrifiantes et obscènes. «On prend beaucoup de plaisir à suivre le film», susurre-t-on du côté de la pharmacie de la Patte d’Oie. Ici, on nous dit que les filles n’avaient jamais imaginé que les images allaient être rendues publiques. Dans tous les cas, la police est en train de se démener pour faire la lumière.

source: Seneweb.com

La douane s’intéresse à l’importation par Ben Bass Diagne de « Ngora Keng » et « Mbiir mi », deux produits conçus, selon la pub à outrance du groupe Excaf Communication, pour combattre la libido en berne. De par sa publicité, Ben Bass Diagne a réussi à accroître sa clientèle de telle sorte qu’au mois de mai dernier, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (Cnra) a envoyé une mise en demeure au groupe pour qu’il « arrête ces dérives », mais Ben Bass Diagne a passé outre ces récriminations de Nancy Ngom Ndiaye et cie. Il importe containers après containers à un rythme effréné, obligeant les services de Makhtar Cissé, directeur général de la douane, à être plus regardants sur ces importations. Ainsi, une enquête a été ouverte et des fouineurs –gabelous se sont rendus ce lundi au siège d’Excaf pour vérification. Les enquêtes douanières fouillent ainsi « Ngora keng »et « Mbir mi » , histoire de voir si les deux aphrodisiaques sont aussi clean que leur promoteur le prétend. (source : L’Observateur)

source: Seneweb.com

Blog personnel : Macky Sall devient un journaliste citoyen
Le président de la République se met au diapason des réseaux sociaux. Il a, en effet, lancé son blog personnel ce lundi 21 mai 2012. Macky Sall y retrace son agenda et ses activités à lui et sa dame, Marième Faye.

Ce site d’un design simple avec un background bleu de nuit étoilé tente montrer la convivialité du couple présidentiel. «Le président de la République lance son blog personnel pour mieux partager les instants de sa vie de Chef de l’Etat avec les Citoyens Sénégalais. Il communiquera régulièrement à travers sa page personnelle que vous pouvez consulter à l’adresse suivante : www.presidentsall.com», a indiqué le communiqué reçu à cet effet.

«Accueil, activités présidentielles, audiences, actions, la photo du jour», telles sont les principales rubriques du site. A la une, on peut ainsi constaté que «le Président de la République, a partagé le jeudi 17 mai 2012, le repas de midi avec une partie de ses collaborateurs chez lui à Mermoz».

Le Président de l’Alliance Pour la République (APR), Macky Sall par ailleurs Président de la République du Sénégal, n’a pas digéré les sorties médiatiques de ses frères de parti (Moustapha Cissé Lo, Mahmouth Saleh). Il a l’a fait savoir lors de la réunion du Directoire dudit parti samedi dernier. Macky Sall a d’ailleurs invité ces derniers à ne plus répéter ses genres d’erreurs. En effet, lorsqu’il a pris la parole, le journal l’As, fait savoir qu’il a beaucoup insisté sur ce point non sans demandé à ses camarades de faire davantage preuve de discipline. Car il est convaincu que de pareilles sorties ne sont pas constructives pour l’APR dont les membres gagneraient à revenir à la discipline. Se prononçant sur la question des investitures pour les élections législatives, le leader de l’APR de faire comprendre que, « même s’il y avait 1000 postes à pourvoir, il y aurait toujours des frustrations. Vous devez avoir pour ambition de travailler et non vous partager des postes. Si des dirigeants apéristes ont été laissés en rade lors des investitures, c’est parce que l’APR avait une contrainte liée aux alliances dans le cadre de Benno Bokk Yakaar ». Selon lui, l’APR était obligée d’insérer les partis alliés dans les listes.

source: Seneweb.com

Des journaux qui baissent rideau, cela arrive un peu trop souvent au Sénégal. Mais, quand il s’agit de journaux estampillés proches du pouvoir libéral, l’on ne peut s’empêcher de faire le lien avec la chute de ce même régime, il y a seulement un mois. Parmi les victimes des dégâts collatéraux de cette débâcle, figurent désormais Le Messager et Le Point du jour, deux quotidiens que les Sénégalais ne verront plus dans les kiosques. Selon Maké Dagnokho, le directeur de publication du Point du jour, joint au téléphone par nos confrères du Quotidien, « après avoir injecté prés de 60 millions de francs dans le journal, le bailleur de fonds n’est plus en mesure de continuer ». Ce bailleur, Mamadou Diop Decroix en l’occurrence, a d’ailleurs été « très naïf », poursuit M.Dagnokho, qui explique que pendant 2 ans et demi, le journal a été géré de « façon opaque et non transparente ». Il précise également « qu’il n’y a eu aucun compte rendu ou justificatif. Même le fonds d’aide à la presse que le journal a reçu, on ne sait pas comment il a été géré ». Si les pratiques de gestion sont pointées du doigt pour justifier cette fermeture des portes du Point du jour, c’est aussi sans doute parce que chaque mois, révèle M.Dagnokho, « une personne venait du Palais pour apporter de l’argent ». Des sommes que Decroix n’est plus à même d’injecter dans le journal, après avoir quitté son moelleux perchoir du Palais. Mais cette version est totalement rejetée par l’Administrateur du Point du jour. Birane Tamba s’indigne devant de telles accusations. Et, même s’il accepte les raisons financières évoquées par Maké Dagnokho, M.Tamba l’a expliqué à sa façon. « C’est pas une question de bailleur. Le journal fonctionne avec ses propres fonds et les charges deviennent de plus en plus importantes ». Et conclut que la fermeture du journal « n’a rien à voir avec la chute de Wade ». Un fait que contredit M.Dagnokho, qui révèle que « c’est la Présidence qui finançait. On recevait chaque mois des millions et les dépenses devenaient faciles ». Du côté du quotidien Le Messager, là aussi des problèmes financiers ont été la cause de la fermeture, selon un des journalistes de l’organe. Toutefois, il renseigne : « On nous a demandé d’arrêter parce qu’il y avait des problèmes d’imprimerie ». Le journal révèle que toutes les tentatives pour entrer en contacte avec les responsables du Messager sont restées vaines.

source: Seneweb.com

L’Unesco, en collaboration avec le ministère de la Communication, a organisé ce jeudi à son siège, une journée de réflexion qui s’inscrit de facto dans les différentes activités du 03 mai (Journée mondiale de la liberté de la presse). Cette journée mondiale de la liberté de la presse a pour thème : « Les nouvelles voix : La liberté des médias aide à transformer les sociétés ».

Dans un message commun de Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies et Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’Unesco, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, ils soutiennent que « La liberté d’expression est un de nos droits les plus précieux. Elle sous-tend toutes les autres libertés et constitue un des fondements de la dignité humaine. Des médias libres, pluralistes et indépendants sont indispensables à l’exercice de cette liberté ».

Ann Thérese Ndong-Jatta, Directrice de l’Unesco-BREDA, dans son intervention, elle a précisé que « La liberté des médias implique la liberté d’opinion et le droit de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit, comme indiqué à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Cette liberté est essentielle pour toute société saine et dynamique ».

« Les changements intervenus dans le monde arabe ont mis en évidence le pouvoir des aspirations aux droits lorsque celles-ci s’expriment à travers les médias nouveaux ou anciens. La liberté des médias nouvellement introduite promet de transformer les sociétés par un renforcement de la transparence et de l’obligation redditionnelle », indique Mme Ann Thérese Ndong-Jatta.

Un panel a été organisé à cet effet où on a enregistré des brillants exposés d’un professeur du Cesti, Mamadou Ndiaye, d’un représentant de l’Appel (Association des professionnels de la presse en ligne) en la personne de M. Abdouramane Sy, et du Synpics. Dans la salle, les participants sont des étudiants du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti), des autorités de ce centre, des invités de marques et des cadres de l’Unesco-Breda.

Sont-ils 120.000 ou 130.000 agents ? Le nombre exact des fonctionnaires au Sénégal reste une équation difficile à cerner. C’est pourquoi, selon le journal national « Le Soleil », Macky Sall s’est dit favorable à un recensement physique de tous les agents de l’Etat, afin d’avoir une bonne lisibilité et de rendre efficace la fonction publique.

Le système de rémunération actuel est aussi à revoir, selon le même journal. « Pourquoi ne pas avoir un système de motivation qui sanctionnerait positivement ceux qui travaillent et négativement s’il le faut ceux-là qui ne font rien ? », a suggéré le chef de l’Etat.

« Qui s’y frotte, s’y pique » ! Cette devise du Roi Louis XII Cheikh Béthio Thioune et ses talibés en avaient fait sienne. A quelques jours du premier tour des élections présidentielles du 26 février 2012, le guide des Thiantakounes, présentant ses talibés « comme des porc-épic qui ne provoquent pas mais qui sont prêts à répondre à toute provocation et à la hauteur de l’affront » avait laissé entendre lors d’une manifestation: «mes talibés, qui s’y frotte s’y pique ». Une expression qui fera par la suite un buzz au Sénégal. Car les thiantakounes, lors de leurs différentes sorties, brandissaient leurs gourdins en criant « qui s’y frotte s’y pique » !

« Qui s’y frotte, s’y pique », en d’autres termes « quand on prend le risque de s’attaquer à quelqu’un ou de côtoyer un danger, on s’en repent ». Et bien, Cheikh Béthio Thioune a côtoyé le danger, il en paie ainsi les pots cassés. Pour dire que la justice, « qui s’y frotte s’y pique ». En effet, le marabout aux sept femmes qui a fait face au juge d’instruction ce matin a été placé sous mandat de dépôt avec plusieurs chefs d’inculpation. On peut citer entre autres, « association de malfaiteurs, complicité de meurtre, détention d’arme, recel de cadavres, inhumation sans autorisation ».

Il est actuellement incarcéré à la Maison d’arrêt et de correctement de Thiès.

source: Seneweb.com

Les Français d’Outre-mer ont ouvert le bal de la présidentielle française en votant les premiers samedi. Ils placent l’élu socialiste en première position

Le coup d’envoi du premier tour de la présidentielle a été donné samedi par les électeurs d’Outre-Mer. D’après les premiers résultats définitifs que la Tribune de Genève a obtenus, le candidat socialiste se place première position devant Nicolas Sarkozy.

Les citoyens de Saint-Pierre et Miquelon, collectivité d’Outre-mer, ont voté en premier. François Hollande arrive en tête avec 33,75%, suivi de Nicolas Sarkozy (18, 75%). L’écart entre les deux challengers est bien plus marqué qu’en 2007 où Ségolène Royal avait remporté 26,64% des suffrages contre 24,93 pour l’UMP. Elle avait largement remporté le 2e tour avec 60,86%. Marine Le Pen (FN) arrive en troisième position avec 15,81% des voix, suivie de Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) : 15,17%, François Bayrou (MoDem): 7,37% et Philippe Poutou (NPA): 3,81%.

En Guadeloupe, le candidat du parti socialiste arrive également largement en première position avec 57% des suffrages, contre Nicolas Sarkozy (23,40%). Cette fois Jean-Luc Mélenchon passe devant Marine Le Pen avec 5,38% des voix contre 5,16%. François Bayrou obtient 4,73% et Eva Joly (Verts) 1,47%. En Guyane, même schéma: François Hollande se place en pôle position avec 42,73% des suffrages devant Sarkozy: 27,03% et Marine Le Pen: 10,5%. Jean-luc Mélenchon (7,91%) est suivi de près par François Bayrou (6,24%)

Pour Saint-Martin, l’écart est plus serré entre les challengers. François Hollande se place en tête 35,32% mais est suivi de très près par Nicolas Sarkozy avec 34% des voix. Marine le Pen obtient 12,5%, Jean-Luc Mélenchon 6,36% et François Bayrou: 6,34%

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