Category: Mondial 2010



But de Drogba

But de Gervinho

But de Kalou

But de Papis Demba Cissé



La côte d’Ivoire a retenu la date du 12 octobre 2013 pour recevoir le Sénégal. L’acte 1 de la double confrontation entre Éléphants et Lions comptant pour la manche aller des barrages du Mondial brésilien coïncide avec le grand bal de Bercy. C’est juste après le duel entre Ivoiriens et Sénégalais que Youssou Ndour va chauffer la de salle Bercy.

El hadji Tall (igfm)


L’équipe nationale du Sénégal de football rencontre celle de la Côte d’Ivoire pour le dernier tour qualificatif du mondial 2014 au Brésil, selon les résultats du tirage au sort effectué lundi matin au Caire (Egypte) et qui concerne les 10 sélections africaines qualifiées aux barrages de la coupe du monde 2014.

Pour ce dernier tour qualificatif, les matches aller sont programmés entre le 11 et le 15 octobre prochains. Les rencontres retour, elles, auront lieu entre le 15 et le 19 novembre.

Résultats du tirage :

Côte d’Ivoire-Sénégal
Algérie-Burkina Faso
Ghana-Egypte
Tunisie-Cameroun
Ethiopie-Nigéria

source: aps


Initialement éliminés, les Tunisiens seront finalement présents lors des barrages africains pour le Mondial-2014. Ils bénéficient en effet de la sanction imposée par la Fifa contre le Cap-Vert pour avoir aligné un joueur encore suspendu.

Mondial-2014: Le Cap-Vert éliminé pour avoir aligné un joueur suspendu

Le Cap-Vert a été sanctionné par la Fédération internationale de football (Fifa) pour avoir aligné un joueur suspendu et a été remplacé par la Tunisie en barrages africains pour le Mondial-2014, a annoncé jeudi la Fifa dans un communiqué.

Le Cap-Vert avait fait jouer Fernando Varela le 7 septembre lors de Tunisie-Cap-Vert (0-2), pour le compte de la dernière journée du 2e tour de la zone Afrique, alors que le joueur n’avait pas encore fini de purger une suspension de quatre matches.

La commission de discipline de la Fifa a donné la victoire sur tapis vert 3-0 à la Tunisie, qui finit du coup en tête du groupe B du 2e tour des qualifications de la zone Afrique, en repassant devant le Cap-Vert (14 points contre 9).

La Tunisie fera donc partie du tirage au sort des barrages africains, effectué le 16 septembre au Caire, en compagnie des neuf autres équipes qualifiées (Cameroun, Ethiopie, Algérie, Côte d’Ivoire, Égypte, Ghana, Sénégal, Nigeria et Burkina Faso).

Ces barrages aller-retour se dérouleront du 11 et 15 octobre et du 15 au 19 novembre. Les cinq vainqueurs seront qualifiés pour la Coupe du monde 2014 au Brésil.

AFP


Après avoir admis qu’il serait préférable que le Mondial-2022 organisé au Qatar se déroule en hiver, le président de la Fifa, Sepp Blatter, va plus loin en reconnaissant que l’attribution de la Coupe du monde à l’émirat était peut-être "une erreur".

Le président de la Fédération internationale de football (Fifa), Sepp Blatter, n’en finit plus de se justifier au sujet de l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Dans une interview accordée le 9 septembre au site sportif Insideworldfootball.com, le dirigeant suisse a reconnu que le choix de ce pays de la péninsule arabique pour accueillir la compétition de football n’avait pas été des plus pertinents. "Il se peut bien que nous ayons commis une erreur à l’époque", a ainsi déclaré le patron de la Fifa.

En juillet dernier, Sepp Blatter avait déjà fait marche arrière en faisant part pour la première fois de son désir de voir les matchs se disputer en hiver plutôt qu’en juin, la période durant laquelle se déroule traditionnellement le tournoi. Depuis l’attribution du Mondial-2022 au Qatar, ce choix suscite en effet la controverse en raison des fortes températures, souvent proches des 50 degrés, qui sévissent l’été dans l’émirat.

"Il est clair qu’on ne peut pas jouer par cette chaleur en plein été, il faut prendre en compte la santé des joueurs. C’est possible de refroidir un stade mais pas un pays tout entier. C’est pourquoi le comité exécutif doit se montrer courageux et faire prendre conscience aux Fédérations qu’il faut changer quelque chose", avait-il alors expliqué.

PRÉSENTATION DU MONDIAL-2022 AU QATAR (EN ANGLAIS)

L’opposition des Fédérations européennes

Mais ces déclarations ont été mal accueillies par les Fédérations des grands championnats comme la France, l’Angleterre, l’Espagne ou encore l’Italie qui devront bouleverser leur calendrier si le Mondial se déroule durant la période hivernal.

Malgré les nombreux mécontentements et les lourds soupçons de corruption qui pèsent sur l’attribution du Mondial au Qatar, Sepp Blatter a toutefois réaffirmé son soutien inconditionnel à l’émirat. Selon lui, la Fifa est "déterminée à apporter la Coupe du monde au Moyen-Orient et à donner la joie au peuple de cette région". Pour le patron du football mondial, l’Europe n’a d’ailleurs plus à dicter sa loi au reste du monde.

"Il faut prendre en considération les réalités politiques et géopolitiques. La Coupe du monde est l’épreuve mondiale la plus importante, même si ce n’est pas la seule organisée par la Fifa. Qui sommes-nous, nous les Européens, pour exiger que cette compétition réponde avant tout aux besoins des 800 millions d’Européens ?", s’est-t-il ainsi justifié sur le site Insideworldfootball.com. "Il est grand temps que l’Europe commence à comprendre qu’elle ne dirige plus le monde et que d’anciennes puissances impériales ne peuvent plus imposer leur volonté à d’autres", a conclu Sepp Blatter.


Foot-Equipe Nationale: El Hadji Diouf présente ses excuses et salue la nouvelle dynamique des Lions

Le sociétaire de Blackburn, El Hadji Ousseynou Diouf est revenu sur sa décision d’arrêter sa carrière internationale. En effet, il a, dans ce sens, adressé une lettre à la Fédération Sénégalaise de Football et à la Fifa. «J’ai officiellement saisi toutes les instances compétentes pour leur notifier ma volonté de revenir sur ma décision et de me mettre désormais à la disposition du football sénégalais» a-t-il fait savoir dans un communiqué rendu public.

L’attaquant sénégalais a tenu à présenter ses excuses au public sportif pour certains de ses propos désobligeants qu’il a eu à tenir par inadvertance, a-t-il dit avant d’ajouter: «je réitère tout mon engagement à participer à la réussite des objectifs de notre football».

Après l’élimination du Sénégal lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2008 organisée par le Ghana, ce dernier avait officiellement écrit à la Fédération Sénégalaise de Football et à la Fifa pour leur signifier qu’il mettait un terme à sa carrière internationale pour «convenance personnelle».

Il a, toutefois, salué «la nouvelle dynamique des Lions, de l’encadrement technique et de toute l’équipe fédérale».


 


Paul le Poulpe est mort,   Salut l'artiste !

Il n’aura pas profité bien longtemps de sa retraite. Paul le Poulpe nous a quittés ce mardi dans la force de l’âge (2 ans et des poussières). L’émotion est immense. L’Agence France-Presse lui a même réservé un "Urgent" pour annoncer son décès. C’est son aquarium d’Oberhausen, là où il coulait des jours tranquilles, qui a révélé que l’ami de la mer était passé de vie à trépas. "Il semble qu’il soit mort en douceur pendant la nuit, de causes naturelles", a expliqué la direction de l’aquarium dans un communiqué.

"Son corps est à présent au congélateur en attendant que la direction décide de la façon de marquer son décès. Nous déciderons peut-être de lui accorder une petite tombe dans l’enceinte de nos jardins, et lui dédierons peut-être un modeste monument permanent", a annoncé la direction de l’aquarium.

On regrettera ce Poulpe pas comme les autres qui avait commencé à se faire un nom lors d’Euro 2008 et a égayé notre Coupe du monde 2010. Alors que la France sombrait en Afrique du Sud et que la compétition ne nous enchantait guère, Paul nous redonnait le sourire et faisait couler beaucoup d’encre en annonçant les résultats des matches.

Du 11 juin au 11 juillet, le céphalopode a révélé les résultats de chaque match de l’équipe d’Allemagne ainsi que celui de la finale de la Coupe du monde. A chaque fois, le même rituel. Deux boîtes transparentes parées des drapeaux des équipes concernées et placées au fond de son bassin dans l’aquarium d’Oberhausen. Du premier tour à la finale, Paul le Poulpe a toujours choisi la bonne équipe. Parfois au terme d’un suspense insoutenable. N’avait-il pas mis dix minutes avant de choisir l’Espagne à quelques heures de la grande finale et d’y ramasser la moule qui s’y trouvait ?

Né en 2008 à Weymouth dans le sud de l’Angleterre, Paul Le Poulpe a décidé de tirer sa révérence le 26 octobre 2010. L’histoire ne dit pas s’il l’avait prédit.

On te regrettera Paul,

 

Eurosport

Classement FIFA juillet 2010 : Le Sénégal en chute libre

L’équipe nationale de football du Sénégal vient de connaitre la plus grande régression de son histoire. En effet, il a chuté de 16 places dans le classement mondial du mois de juin de la FIFA publié ce mercredi 14 juillet sur le site de l’instance dirigeante du football mondial.

Les Lions passent ainsi de la 75ème à la 91 ème place du mois de mai au mois de juin 2010. La défaite des Lions contre le Danemark (0-2), le 27 mai dernier, la montée de pays comme le Gabon, le Bénin et la confirmation des Black Stars, de la Côte d’Ivoire et de l’Algérie expliquent entre autre cette dégringolade.

A noter que seul 3 pays africains sont présents dans le top 30 du classement mondial. Le Ghana (23ème ), La Côte d’Ivoire (26ème) et le Nigéria (30ème).
Le Cameroun dégringole de la 19ème à la 40ème position.

Cette mise à jour du 14 juillet voit le champion du monde espagnol prendre la tête aux dépens du Brésil, alors que les Pays-Bas se retrouvent 2ème. L’Uruguay gagne 10 places et se retrouve 6ème.

Le Sénégal connait également une régression dans le classement continental toujours dominé par les pharaons. De la 15ème place lors du dernier classement, les lions occupent maintenant la 20ème place africaine.

Après les Pharaons suivent, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Nigéria, l’Algérie (33ème), le Gabon (34ème), le Cameroun (40ème), le Burkina (45ème), le Mali (55ème) et le Bénin (61ème).

Le classement de la FIFA tient compte des résultats des quatre dernières années des sélections A. Il tient compte des résultats, de l’importance des matchs, de l’adversaire.
Le prochain classement sera publié le 11 Aout 2010.


L’équipe type du Mondial 2010

Championne du monde ce dimanche pour la première fois de son histoire, l’Espagne place quatre joueurs dans l’équipe type du mondial 2010 de la rédaction de Foot01. Les performances des joueurs allemands ont également marqué les esprits.

Gardien : Iker Casillas (Espagne). Débuté timidement avec notamment une sortie aventure face à la Suisse, le Mondial de « San Iker » est ensuite monté en puissance avec des premières parades décisives face au Chili pour le match de la qualification en 1/8e de finale. Il est ensuite à la tête d’une défense qui n’a pas encaissé le moindre but dans les matchs à élimination directe. Casillas a surtout effectué deux parades décisives lors de face à face avec Robben en finale alors que le score était de 0-0.

Défenseur droit
: Philipp Lahm (Allemagne). Le capitaine de la Mannschaft a parfaitement rempli son rôle lors de ce Mondial. Impeccable défensivement, au point de sauver plusieurs fois la baraque en coupant dans l’axe face à l’Espagne, il est surtout une inépuisable source d’inspiration pour les attaques allemandes. Il a largement pris part, avec ses débordements, ses redoublements de passe et ses centres précis, au festival offensif allemand de ce Mondial. Pour ne rien perdre au change, c’est également un défenseur très propre, qui ne commet presque jamais de fautes.

Défenseur central
: Carles Puyol (Espagne). Certes, le défenseur espagnol n’a plus ses jambes de 20 ans, et cela a failli coûter très cher aux siens sur les démarrages de Robben en finale. Mais en dehors de ce défaut bien connu, le reste est impeccable. L’attaque de balle est monstrueuse, l’entente avec Pique est totale, au point qu’ils arrivent à se répartir les relances (courtes pour Puyol, longues pour Pique), le jeu de tête est impeccable, et son but en demi-finale a délivré l’Espagne face à l’Allemagne. De plus, sa rage de vaincre et son expérience sont essentielles au sein d’une équipe qui ne met pas beaucoup le pied.

Défenseur gauche
: Carlos Salcido (Mexique). Même si on ne l’a pas vu bien longtemps, le défenseur mexicain a éclaboussé de sa classe la première partie du Mondial. Déjà intenable dès le premier match face à l’Afrique du Sud, il a ridiculisé l’équipe de France à lui tout seul en mettant le feu à son couloir gauche. Contre l’Argentine en 1/8e de finale, il a fait des misères à Otamendi, et a prouvé d’une monumentale frappe sur la barre de 35 mètres, que sa panoplie était complète.

Milieu défensif
: Bastian Schweinsteiger (Allemagne). Meneur de jeu ou milieu latéral au Bayern Munich, Schweinsteiger a récemment reculé d’un cran sous la férule de Louis Van Gaal pour occuper un poste devant la défense où il se régale. Le Bavarois fait parler sa technique, son jeu long, son orientation du jeu pour se retrouver certes plus loin de l’attaque, mais face au but. Et cela change tout pour un joueur en pleine confiance, qui peut faire parler sa puissante frappe de balle, et distribuer sur des attaquants rapides. Son slalom dans la surface anglaise a marqué les esprits.

Milieu défensif : Michael Bradley (Etats-Unis). Les USA se sont arrêtés en 1/8e de finale après avoir livré les matchs parmi les plus enthousiasmants du Mondial. Fils du sélectionneur, Michael Bradley n’a pas volé sa sélection tant le milieu de terrain américain a montré qu’il était le nouveau prototype de joueur sur lequel les Etats-Unis peuvent s’appuyer pour voir loin. A un coffre physique inépuisable, le joueur de Moenchengladbach assoie une technique irréprochable, et une volonté toujours sans faille de jouer vers l’avant, récompensé par un but plein de rage face à la Slovénie, et qui a laissé les USA dans la course aux 1/8e de finale.

Milieu droit
: Andres Iniesta (Espagne). Le lutin du FC Barcelone n’est pas le type de joueur qui fait beaucoup parler de lui en dehors du terrain. Mais sur le pré, il est toujours, avec le Barça comme sa sélection, celui qui déstabilise la défense adverse. Un sens du dribble qui donne le tournis à ses adverses mais sans jamais prendre de risques inconsidérés, un jeu de passe précis à la sauce catalane, et surtout un joueur capable de vous créer des situations offensives intéressantes d’un simple déhanché. Il est une inépuisable source d’inspiration espagnole, et en a logiquement été récompensé par le but vainqueur en finale.

Milieu gauche
: Wesley Sneijder (Pays-Bas). L’homme qui a failli tout gagner cette saison n’est vraiment pas passé loin du sacre suprême. A défaut de faire une grande coupe du monde sur le plan du jeu, il a su se montrer décisif quand il le fallait avec un but face à la Slovaquie, face au Brésil et encore un contre l’Uruguay. De plus, il ne faut pas oublier ses deux magnifiques passes décisives pour Robben en finale, qui auraient mérité meilleur sort.

Attaquant : Diego Forlan (Uruguay). Même si David Suarez est un attaquant de grande classe, Diego Forlan a envoyé l’Uruguay au premier plan en tenant son équipe à bout de bras sur tous les coups offensifs. Après avoir débuté doucement, l’attaquant de l’Atlético Madrid a déroulé face à l’Afrique du Sud, pour ne jamais s’arrêter. Ses frappes précises ont toujours fait mouche, son crochet intérieur est toujours passé, et sa vision du jeu a toujours permis à sa sélection de se montrer dangereuse malgré des moyens limités. Logiquement élu meilleur joueur de ce Mondial.

Attaquant
: David Villa (Espagne). C’est la garantie offensive des nouveaux champions du monde, et il a su le prouver au moment où Fernando Torres est passé au travers de son Mondial. Le futur buteur barcelonais ne laisse pas trainer beaucoup d’occasions avant d’asséner le coup fatal, même s’il en a manqué une belle contre les Pays-Bas. Mais ses buts ont permis à une formation espagnole dominatrice mais rarement réaliste de faire le plus difficile à chaque match, avec des succès 1-0 dont il aura été très souvent le seul buteur.

Attaquant
: Thomas Müller (Allemagne). Pour ceux qui ont suivi de près l’épopée du Bayern Munich en Ligue des Champions, le Mondial du Bavarois n’est pas une surprise totale. Mais pour le reste du monde, voir ce jeune allemand enrhumer ses adverses avec une telle aisance pour finir sans trembler en empilant les buts a de quoi faire rêver. Son sens du jeu, son touché de balle, son réalisme implacable et sa manière de provoquer la défense adverse jusqu’à la rupture ont permis à l’Allemagne de perforer toutes les défenses, sauf celle de l’Espagne, où, très sévèrement suspendu, il aura beaucoup manqué.

Ce onze d’or a de quoi faire rêver, mais plusieurs joueurs auraient pu également en faire partie. Si les stars comme Cristiano Ronaldo, Ribéry, Kaka, Messi et même Robben auront finalement laissé le public sur leur faim, quelques joueurs se sont révélés au cours de ce Mondial. Le gardien algérien M’Bolhi a multiplié les parades après avoir passé le premier match sur le banc, le défenseur japonais d’origine brésilienne Tanaka Marcus Tulio a impressionné par sa maîtrise technique, Maicon est l’un des rares brésiliens à avoir tenu son rang, tandis que le latéral gauche Coentrao a profité de ce Mondial pour se faire un nom. La pile électrique slovaquie Weiss a montré comme Bradley qu’il n’était pas simplement sélectionné parce qu’il était le fils du coach. Au milieu, Xavi a réalisé un mondial très solide, mais légèrement moins tranchant qu’à son habitude tout de même, ce qui explique la difficulté des Espagnols à faire gonfler le score. Devant, Klose a rappelé qu’il était un buteur infatigable, et pas uniquement de la tête, tandis que le Japonais Honda a rappelé qu’il avait beau jouer en Russie, il demeurait l’un des joueurs les plus spectaculaires au monde avec sa frappe de balle phénoménale.

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