Category: TIC



Le site de micro-blogging Twitter a soumis un dossier d’introduction en Bourse de type confidentiel à la Securities and Exchange Commission, le gendarme de la Bourse américain, a annoncé jeudi l’entreprise dans un tweet. Un porte-parole de Twitter, qui a confirmé l’authenticité de ce tweet, a refusé d’en dire davantage. Il s’agit de la mise sur le marché d’une entreprise de la Silicon Valley la plus attendue depuis l’entrée en Bourse de Facebook l’an dernier.

source: RFI


Sur le marché des télécommunications, l’opérateur de la téléphonie Expresso monte en puissance en gagnant de plus en plus de fortes parts de marchés devant Orange et Tigo. Le rapport rendu public par l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), sur le deuxième trimestre 2013, révèle qu’Expresso reste l’opérateur qui se développe le plus, avec 478 513 nouveaux clients. Et qu’Orange, par contre, descend «aux enfers» avec la perte de 41 720 abonnés.

Rapport de l'ARTP 2013-ANALYSE DU MARCHE DES TELECOMS: 41 720 abonnés échappent à Orange, le rêve est permis pour Expresso, Tigo en perte de vitesse

Même s’il reste jusqu’ici l’opérateur dominant sur le marché des télécommunications au Sénégal, Orange ne cesse de fléchir devant la forte pression et la montée en puissance d’Expresso. Orange et Tigo perdent terriblement des parts de marché au moment où Expresso en gagne. Le rapport sur le marché des télécommunications, du deuxième trimestre 2013, rendu public hier par l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), est révélateur. Car, il signale qu’Orange a perdu 41 720 abonnés au cours de ce trimestre, même s’il reste l’opérateur dominant sur le marché avec 7 363 018 lignes. La croissance du parc est portée principalement par Expresso qui a recruté 478 513 nouveaux abonnés. Tigo, pour sa part, a collecté 17 391 nouveaux abonnés, ce qui représente un accroissement de 0,7% de son parc. Cette croissance du parc de Tigo a, par contre, ralenti de 0,2 point par rapport au trimestre précédent. «Le programme d’indentification des abonnés à la téléphonie mobile a permis de fiabiliser les bases de données, mais également il a eu un impact sur la dynamique de recrutement des nouveaux clients», a appris Oumar Diène Sakho, Directeur de l’économie des marchés et de la stratégie à l’Artp. Les responsables de l’Artp notent, cependant, que cette montée d’Expresso peut se justifier, d’une part, par rapport aux offres alléchantes faites par l’opérateur aux clients. Avant d’indiquer que la progression des parts de marché d’Expresso se poursuit au cours de ce second trimestre de l’année avec plus de 3,5 points par rapport au trimestre précédent. Orange et Tigo ont perdu des parts de marché avec respectivement 2,5 points et 0,65 point. Sur le marché minoritaire des offres postpayées, Expresso a des parts de marché supérieures à celles de Tigo (19,48% contre 12,07%), indique Mamadou Sarr, Chef du service observatoire et d’analyse concurrentielle.

Sur le marché de l’Internet, apprend le rapport, Orange est l’opérateur dominant avec 51% de parts de marché globales, suivi d’Expresso et de Tigo qui ont respectivement 31% et 18% des parts de marché. Dans les détails, Orange est dominant sur tous les segments de marché sauf sur le segment bas débit où Expresso détient les parts de marché les plus importantes en termes de nombre de lignes (52% contre 48% pour Orange). S’agissant de la téléphonie fixe, ce segment de marché reste très largement dominé par l’opérateur historique Sonatel qui détient 84% des parts de marché en termes de lignes et est le seul à intervenir sur le marché des lignes professionnelles.

Avec MATHIEU BACALY (L’Obs)


Ça y est la rentrée est passée (OUF) moment phare du mois de septembre ! Fini le soleil, les grasses mat’ et les apéros à rallonge !
Et oui ! Les vacances sont terminées, vous triez vos magnifiques photos de vacances pour les faire développer et les ranger soigneusement sous plastique, dans un très bel album coquillage. STOOOOP ! Arrêtez tout ! Les choses se passent sur Instagram désormais !

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La photo, contenu phare sur les réseaux sociaux

Particulièrement adaptée au partage en ligne, la photographie a peu à peu prit une place à part sur les réseaux sociaux. Véritable machine à « likes » et commentaires, elle permet de produire du contenu, de mettre en scène sa vie à tout moment et à moindre effort (par rapport à un article par exemple).
Depuis bientôt 3 ans, Instagram surfe sur la tendance, et rassemble aujourd’hui plus de 150 millions d’utilisateurs (une croissance plus rapide que Twitter et Facebook, et oui !).
Alors comment expliquer un tel succès ? C’est simple, Instagram c’est bien plus qu’une application de traitement de l’image. C’est un réseau social mobile sur lequel des milliers d’internautes partagent leurs photos et vidéos avec leur réseau, et commentent les clichés des autres photographes-artistes-poètes.

Instagram, le boom de la photo connectée

On n’a jamais autant fait de photos. On n’en a jamais autant partagé non plus. Ainsi, parmi les contenus les plus échangés, ce sont en effet les photos qui raflent la mise auprès des internautes.
25% déclarent mettre des photos en ligne tous les mois
20% diffusent leur opinion personnelle et partagent des liens vers des articles
17% partagent des recommandations de produits, services, livres ou films
17% partagent leurs statuts personnels et leur état d’esprit du moment
12% diffusent de l’information
11% partagent des liens vers d’autres sites
9% postent des vidéos

Instagram, les règles de base pour une bonne utilisation

C’est en échangeant avec un « novice » (qui se reconnaîtra, j’en suis certaine) autour d’Instragram, que cette idée m’est apparue : réaliser un petit guide des choses à faire et ne pas faire sur la plateforme.
Chers débutants, vous souhaitez montrer au monde ce que vous faites de votre temps libre ? (qui est fascinant, j’imagine). C’est précisément ce que permet Instagram, mais encore faut-il savoir s’en servir correctement :)
Ouvrez bien vos petits yeux, voici la recette infaillible pour devenir une véritable star sur Instagram !
1. Utilisez vos propres clichés : Que ce soit bien clair, vous pouvez vous « inspirer » d’une photo, mais en aucun cas vous ne la publierez si ce n’est pas la vôtre. Interdiction de faire ça ! Règle de base à n’oublier sous aucun prétexte : si ce n’est pas ma photo, je ne la publie pas, Ok ? Les personnes qui vous suivent veulent voir des photos de votre vie, pas de celle de quelqu’un d’autre.
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2. Des chats, évidemment ! Si vous n’êtes pas Paris Hilton ou Justin Bieber, faites comme le reste du monde : postez des photos de chats (sur internet, les chats ça paient toujours).
3. Likez les photos des autres : Non mais vraiment, c’est important ! Distribuez quelques likes de courtoisie (pleins de rancœur) par-ci par-là. Vous n’avez pas le monopole des photos de vacances (ou de chats).
4. Soyez créatifs : Laissez libre court à la fibre artistique qui sommeille en vous ! N’hésitez pas innover, casser les codes et conventions d’Instagram, jouer avec les filtres, les cadres et réaliser toute sorte de montages… Amusez-vous, tout simplement !
Bonus : Best-of des applications gratuites de photomontage : Frametastic, Pic Stitch, Photo Cadres et Diptic.
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5. Utilisez les hashtags, mais #Nevousemportezpas : Utilisés de manière pertinente, les hashtags peuvent être un réel atout pour booster vos photos. Ils permettent entre autre de répertorier des contenus sur un thème bien précis et de faciliter ainsi les échanges autour de photos similaires aux vôtres, prises au même endroit ou correspondant à vos centres d’intérêt.
Attention, il est vivement recommander de ne pas « bombarder » vos followers de plus de 20 hashtags par photo : #holidays #sun #plage #beach #kiffade #coquillages #summer #love #fun #sea #summer #ocean #me #myself #farniente #barbecue #grillades #beach #chateaudesable #piquredemoustique… J’en passe et des meilleurs !
Ne perdez pas de vu votre objectif : publier une photo, et non un roman !
Bonus : Web.stagram vous permet d’accéder au TOP 100 des mots-clés les plus populaires, et l’application TagsForLikes vous permet d’obtenir des hashtags déjà tout préparés, liés à un sujet bien précis, que vous choisirez parmi plusieurs catégories.
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6. Géolocalisez vos photos : N’hésitez pas à vous localiser, spécialement quand vous êtes à l’étranger ou dans des coins paradisiaques, comme le Cantal (non je n’ai rien contre vous amis Cantalous :) ). Grâce à la géolocalisation, vous pouvez catégoriser votre contenu ou accéder à toutes les photos des autres utilisateurs, prises à un endroit bien précis. Et oui, chaque lieu a sa page ! Lorsque vous publiez une photo, activez la fonctionnalité « Ajouter à la carte de photos » et c’est parti !
7. Ne vous prenez pas non plus pour un guide touristique : Vos abonnés ne sont pas là pour voir défiler des photos de paysages impersonnels qu’on retrouve sur Google Images, mais pour profiter de votre joli petit minois. Alors faites-leur plaisir ! Vous vous devez d’apparaître sur au moins 70% de vos photos.
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8. Contrôlez-vous : Bon d’accord, avec l’arrivée de la caméra frontale sur de nombreux smartphones beaucoup ont commencé à se prendre eux-mêmes en photo, plus facilement, confortablement, mais aussi régulièrement (il faut d’admettre). Super gadget, nous sommes bien d’accord ! Cela étant dit, vous devriez vous limiter (c’est un conseil) concernant le nombre de photos que vous postez de vous-même.
9. Ne répondez pas à (tous) vos commentaires : Restez courtois (en toutes circonstances), mais ne vous lancez pas dans une conversation ennuyeuse interminable sous vos photos. Vous êtes en vacances au travail quand même ! Déjà que vous postez une photo toutes les 2 heures, vos followers vont vraiment finir par croire que vous avez une vie de m****.
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10. Interagissez avec la communauté : On l’a dit, on le répète, n’hésitez pas à « liker » et commenter les photos des autres artistes utilisateurs (de façon sincère bien sûr).
Bon, vous ne savez pas qui suivre ? Pas de panique, voici 3 solutions :
– Découvrez des gens via la page des plus populaires (2eme onglet en bas à gauche)
– Sur votre page de profil (5éme onglet en bas à droite), cliquez sur l’écrou en haut à droite, puis dans « Retrouver et inviter des amis ». Là, vous pouvez retrouver tous vos contacts Facebook qui sont présents sur le réseau (encore faut-il avoir un compte Facebook me direz-vous ^^)
– Trouvez des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt que vous, sous la rubrique « Suggestion d’utilisateurs »
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11. Réfléchissez avant de publier vos photos : On ne le répétera jamais assez : à l’heure d’internet et des nouvelles technologies, l’information circule comme une traînée de poudre. D’accord, vous voulez être transparent et tout partager avec vos followers, mais fixez-vous certaines limites tout de même !
Tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Vous n’avez jamais appris cela ? Et bien pour vos photos c’est pareil ! Faites ce que vous voulez (on ne veux pas le savoir), mais réfléchissez avant de les publier (bon sang) au risque de devoir les supprimer le lendemain ;)

Petits bonus (Encore ? Et oui on ne se s’arrête pas en si bon chemin)
Pour aimer une photo rapidement, double-cliquez dessus
Pour réaliser des photos créations (en profitant des filtres Instagram) sans pour autant les publier sur votre compte, configurez votre téléphone en mode avion. Les photos seront sauvegardées dans votre pellicule
Optez pour une prise de vue en dehors de l’application, ce qui vous permettra de conserver l’original de votre photo (sans filtre et dans un format non carré)
Ça y est, vous avez toutes les cartes en main pour devenir un as sur Instagram ! A vous de jouer amis Instagrameurs ;)

Sources : Photo (Mashable.com), Etude Ipsos OTX
Un grand merci aux aimables donateurs anonymes des photos qui ont permis d’illustrer ce billet :)

source: http://www.virtuozo.fr/instagram-11-astuces-pour-devenir-une-vraie-star/


iPhone 5C et iPhone 5S

Apple a présenté mardi deux nouveaux modèles de son célèbre smartphone. L’iPhone 5C, moins cher, destiné aux marchés émergents et le 5S qui doit, dans l’esprit de la marque à la pomme, rester la référence technologique dans le monde des smartphones.

http://www.france24.com/fr/20130910-apple-deux-iphone-5c-5s-low-cost-smartphone-color-touchid-empreinte-digitale-nouveautes

Et un… et deux iPhone. “Cette année nous allons remplacer l’iPhone 5 avec deux modèles”, a affirmé Tim Cook, le PDG d’Apple. Comme prévu, la marque à la pomme a donc dévoilé l’iPhone 5S et l’iPhone 5C lors de sa traditionnelle grand-messe de rentrée, mardi 10 septembre.

C’est la première fois depuis la sortie du premier smarpthone made in Cupertino (siège d’Apple en Californie) en 2007 que le géant américain propose deux nouveaux modèles en même temps. Un changement de stratégie qui souligne le désir d’Apple de ne pas céder les prometteurs marchés dits émergents (Asie et Afrique) aux smartphones premier prix conçus sous Android (le système d’exploitation de Google) qui y connaissent un franc succès.

L’IPHONE 5C… TRÈS COLORÉ

Une difficile tâche qui doit essentiellement reposer sur les frèles épaules de l’iPhone 5C. Avec ce nouveau modèle, Apple entre en territoire inconnu pour la marque : la conception de smartphone “low-cost”. En l’occurence, ce nouveau téléphone reprend les mêmes caractéristiques techniques que l’iPhone 5 à une exception près : son chassis est entièrement en plastique. Une manière de réduire les coûts de fabrication afin de pouvoir le vendre moins cher. Pour faire avaler la pilule de l’utilisation d’un matériaux moins résistant que les iPhone haut de gamme, Apple propose l’iPhone 5C en cinq couleurs différentes (blanc, vert, rose, bleu et jaune).

Mais l’argument choc de ce modèle low-cost est évidement son prix. Il sera commercialisé à 99 dollars (75 euros) ou 199 dollars (150 euros), en fonction de la capacité de stockage interne du téléphone. Soit moitié moins cher que les iPhone traditionnels. Il permettra, espère Apple, de gagner des parts de marché dans des pays comme la Chine où plus de 70% des smartphones vendus sont “low-cost”. Pour l’instant, des constructeurs comme Samsung ou des acteurs locaux y font la pluie et le beau temps avec leurs modèles peu onéreux. L’iPhone 5C est, à ce titre, le premier de la marque à sortir en Chine en même temps qu’aux États-Unis, le 20 septembre. Reste que sans abonnement, l’iPhone 5C est beaucoup moins "low-cost" qu’il n’y paraît puisqu’il coûtera tout de même 599 dollars.

"Étalon or des smartphones"

Si l’iPhone 5C se veut accessible à toutes les bourses, son grand frère, le 5S, a été présenté par Tim Cook comme le nouvel “étalon or des smartphones”. Pour enfoncer le clou, ce modèle haut de gamme sera d’ailleurs proposé en version dorée (en plus du gris anthracite et du blanc). Il sera vendu à partir de 200 dollars (150 euros) et jusqu’à 400 dollars (300 euros) selon les modèles, avec un abonnement téléphonique de deux ans. Sans abonnement, la douloureuse peut monter jusqu’à 800 dollars (600 euros).

Son principal attrait provient de sa puce 64-bit. “C’est le premier et unique smartphone au monde a en être équipé”, s’est enthousiasmé Phil Schiller, vice-président d’Apple. Concrètement, l’iPhone 5S promet d’être le smartphone le plus adapté sur le marché pour effectuer des tâches qui demandent beaucoup de puissance comme les jeux vidéo ou le traitement de la vidéo. Il n’est pas non plus question de plastique pour cet iPhone qui reste, comme ses prédécesseurs, en aluminium.

TechCrunch
L’autre grande nouveauté pour ce modèle est l’introduction d’un système de reconnaissance par empreinte digitale. Une manière pour Apple de renforcer la sécurité de son bijou high-tech. La technologie, baptisé TouchID, serait d’après Apple aussi une manière de simplifier les achats sur iTunes. Il suffirait de placer son doigt sur l’écran pour valider un achat. Pour ceux effarouchés par les révélations de l’ancien consultat de la CIA Edward Snowden, les empreintes digitales ne seront pas, d’après Apple, stockées dans le nuage mais directement sur le téléphone… hors de portée de la curiosité éventuelle de la NSA.

Reste que sur des éléments où Apple était attendu au tournant : un écran plus grand ou une autonomie améliorée, l’iPhone 5S n’apporte rien de neuf. Une raison pour laquelle l’action Apple baissait de plus de 1,50 dollars (1,10 euros) vers la fin de la présentation des nouveaux modèles ?

source: FRANCE 24


Si vous suivez un peu l’actualité high-tech, vous n’êtes sûrement pas passé à côté de l’annonce de la conférence Apple en ce mardi 10 septembre. En effet, comme chaque année, Apple retient au maximum les informations sur ses futurs produits jusqu’à organiser une conférence diffusée partout de le monde et faisant la lumière sur les nouveautés de la marque.

Depuis déjà plusieurs années, au moment de la rentrée, ce sont les nouveaux iPhone qui sont généralement annoncés par la firme de Cupertino. Cette année 2013 ne déroge pas à la règle puisqu’il semblerait qu’aujourd’hui soit présenté l’iPhone 5S et l’iPhone 5C (version low cost du célèbre smartphone). On parle également d’une présentation des améliorations apportées au futur iOS 7, version fraichement remaniée du système d’exploitation de la marque à la pomme.

Pour l’occasion, Hitek.fr s’est associé aux sites d’actualité sur la téléphonie mobile, Mobiles-actus.com, pour vous permettre de suivre l’ensemble de la conférence en direct. Dès 18h45, heure française, rendez-vous sur le live de Mobiles-actus pour découvrir en temps réel les différentes annonces d’Apple.

A ce soir !

source: http://hitek.fr/actualite/keynote-apple-septembre-2013-live_397


Le géant japonais de l’électronique Sony a annoncé lundi à Tokyo une nouvelle version enrichie de sa console de jeux vidéo de poche PS Vita.
Le géant japonais de l’électronique Sony a annoncé lundi à Tokyo une nouvelle version enrichie de sa console de jeux vidéo de poche PS Vita.

Le géant japonais de l’électronique Sony a annoncé lundi à Tokyo une nouvelle version enrichie de sa console de jeux vidéo de poche PS Vita.

Cette nouvelle mouture, en six variantes colorées, est plus légère et plus fine que la précédente lancée fin 2011. Elle est dotée d’une meilleure batterie, d’une mémoire interne de 1 Gigaoctet et d’une connectique micro-USB.

"Nous sommes parvenus à accélérer les ventes de la PS Vita et des jeux afférents, nous voulons accentuer ce dynamisme pour la fin de l’année", a expliqué le patron de la filiale asiatique de Sony Computer Entertainment, Hiroshi Kawano.

Cette nouvelle PS Vita sera mise en vente au Japon le 10 octobre prochain pour un prix de l’ordre de 20.000 yens (155 euros). Les réservations seront ouvertes dans les prochaines heures.

Des jeux inédits, dont des nouveautés jouables en réseau, vont accompagner cette sortie.

L’objet doit être proposé en démonstration lors du prochain salon Tokyo Game Show (TGS 2013) qui se tiendra dans une dizaine de jours dans la capitale nippone.

source: Afp


L’Agence américaine de sécurité nationale a mis en place, depuis une décennie, un vaste et coûteux programme pour mettre à mal le cryptage et le chiffrement des communications sur l’Internet, révèlent plusieurs médias anglo-saxons.

Les dernière révélations publiées jeudi 5 septembre par le “Guardian”, le “New York Times” et “Pro Publica”, issues des documents fournis par l’ex-informaticien de la CIA en fuite Edward Snowden, montre que la NSA (National security agency) a une sainte horreur des communications cryptées sur l’Internet. Rien d’étonnant pour une agence dont la mission est le renseignement électronique et l’interception de communications confidentielles susceptibles de fournir des informations dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, rappelle le “New York Times”.

Mais “ce qu’il y a de vraiment choquant, c’est l’ampleur et les moyens mis en œuvre par la NSA depuis le début des années 2000 pour arriver à ses fins”, remarque Gérôme Billois, expert au Cercle de la sécurité et travaillant pour le cabinet Solucom, l’un des leaders français en sécurisation des réseaux d’information. L’agence américaine dépense, en effet, 250 millions de dollars par an (plus de 190 millions d’euros) “pour influencer les éditeurs et constructeurs de solutions de sécurité afin d’obtenir des facilités leur permettant de contourner les mécanismes de chiffrement des communications électroniques”, précise ce spécialiste.

En clair et sans décodeur

Une débauche de moyens qui permet, en théorie, à la NSA “d’être virtuellement assise à côté de n’importe quel internaute qui l’intéresse et de lire par dessus son épaule des mails ou des communications censées être confidentielles et cryptées”, explique Jean-François Beuze, fondateur et PDG de Sifaris, une société française de sécurité informatique. Concrètement, ces cyber-espions américains, dans le cadre d’un programme baptisé "Bullrun", ont accès en clair et sans décodeur à une majorité des informations qui transitent sur des sites en “https” (les services de courriers électroniques comme Gmail, les réseaux sociaux, sites de banques en ligne et de commerce électronique). “On s’en doutait depuis plusieurs années, ces révélations confirment que c’est bien le cas”, résume Jean-François Beuze.

Pour ce faire, la NSA n’a même pas besoin de suer sang et eau pour “casser” toutes les technologies de cryptage qui existent sur le Net. L’agence s’est, en effet, assurée qu’une partie d’entre elles soient inutiles face à la curiosité de ses espions. Comment ? En obtenant d’une part que certains fournisseurs de solutions de cryptage – qui ne sont pas cités dans les dernières révélations – installent des portes dérobées dans leurs produits pour que les agents de la NSA puissent facilement avoir accès aux données non cryptées. D’autre part et cette fois-ci à l’insu de ces entreprises : elle s’est assurée que les normes de chiffrement utilisées pour développer les solutions de cryptage soient moins fiables et donc plus facile à exploiter.

Îlots de confidentialité ?

Pour autant, ces révélations ne signifient pas que la NSA peut lire sans effort toutes les données cryptées qui circulent sur le Net. “Il reste des mécanismes de chiffrement dont on est sûr qu’ils ne comportent pas de failles ‘made in NSA’. Mais il y en a très peu et ils sont beaucoup plus difficiles à utiliser”, souligne Gérôme Billois. L’Electronic Frontier Foundation, une association américaine de défense de la liberté d’expression sur l’Internet, suggère à ceux qui désirent compliquer la tâche à la NSA d’utiliser des outils de chiffrement "open-source" comme le PGP (Pretty good privacy). Comme des communautés entières de développeurs ont accès au code de ces programmes, il est plus difficile d’y intégrer des failles de sécurité sans être découvert. “Utiliser le PGP reste une solution pour ne pas écrire de manière totalement transparente aux yeux de la NSA”, reconnaît Jean-François Beuze.

Mais même dans les cas de ces quelques îlots de confidentialité des communications, la NSA peut toujours, le cas échéant, utiliser des bonnes vieilles méthodes pour “casser” le cryptage d’une communication électronique. “La NSA en a les compétences et les moyens, cela prendra juste plus de temps et d’argent pour y arriver”, souligne Jean-François Beuze.

Pour Gérôme Billois, les vrais perdants de cette affaire pourraient bien être les fournisseurs de solutions de chiffrement dont la cote de confiance risque de prendre un coup auprès des entreprises “qui les soupçonneront de permettre à la NSA d’avoir un accès en clair aux données”. Sans compter les internautes eux-mêmes. Rien ne dit, en effet, que les failles de sécurité créées de toutes pièces par la NSA n’ont pas été reperées par des cybercriminels qui pourraient alors les exploiter à des fins tout autre que la lutte contre le terrorisme.

source: france 24


Première Numéro de l’émission Les waane du web. Une nouvelle émission qui parle de technologie, High Tech, blog, buzz du net. Elle est co-animée par le journaliste blogueur Basile Niane et le consultant Mountaga Cissé


En 1998, à la sortie du moteur de recherche Google, personne n’imaginait qu’il pourrait dépasser Altavista ou Yahoo !, ni qu’il deviendrait un acteur incontournable dans le secteur des nouvelles technologies et encore moins une des premières entreprises mondiales. Pourtant, aujourd’hui, avec l’explosion de la vie connectée, plus personne ne peut dire qu’il n’a jamais entendu parlé

de Google.

LES ANNÉES 2000 : UNE ÉVOLUTION FULGURANTE
Très vite, après avoir montré un potentiel intéressant sur des résultats de recherche plus précis que ceux d’Altavista, Google veut mettre en avant la force du positionnement. En 2000, le moteur de recherche, qui comprend plus d’un milliard de liens, s’ouvre aux langues étrangères principales. À la fin de cette même année, Google sort : Adwords, un système qui permet aux entreprises d’acheter des mots-clés pour positionner leur site dessus par un système d’abonnement mensuel. Plus tard Adwords passera à un système de paiement au clic.

En 2002, fort de ses 3 milliards de liens indexés, Google se permet de sortir son moteur de recherche en Klingon et sort la même année Google Actualités comme agrégateur d’actualités. Le service de publicité ciblée Adsense sort en 2003 pour favoriser une rémunération des sites avec beaucoup de visites.

En 2004, la compagnie lance en version beta, sur invitations seulement, le système Gmail, le seul client mail en ligne à proposer une boîte de réception de 1Go en taille évolutive. Service qui devient du coup, le must-have par excellence des geeks. Par sa capacité évolutive, Gmail a instantanément fusillé ses concurrents en ligne tel que Hotmail, ou les clients mails installés sur les ordinateurs, comme Outlook ou Thunderbird. De plus, un compte Gmail donnait accès automatiquement aux autres produits Google. Le début du verrouillage. Chaque personne qui avait un compte avait, au tout début, 50 invitations puis 100. C’était aussi le début de la viralité. Plus tard, Gmail sera ouvert au grand public.

Après son entrée en bourse, la société sort Google Earth, qui va permettre de visualiser à peu près n’importe quel endroit sur Terre, en restant tranquillement chez soi, simplement en zoomant et dézoomant sur le globe. Google rachète également le logiciel d’édition de photos Picasa qui permettra par la suite d’importer, de partager et de retoucher les photos en ligne.

En 2005, la société sort Google Maps, qui connait des débuts difficiles car de nombreux système de GPS existent déjà. Google Analytics voit le jour, dans la foulée qui permet un suivi statistique d’un ou plusieurs sites web, offrant une meilleur maniabilité et une meilleure qualité d’informations que ne propose pas son principal concurrent Xiti.

En 2006, Google lance Google Talk via l’interface Gmail. Une interface de tchat entre les personnes ayant un compte Google, qui avait pour vocation de concurrencer MSN et le récent réseau Facebook. L’Agenda fait son aussi son apparition et peut être consulté, partagé et modifié, toujours pour les personnes ayant un compte. Un outil de traduction automatique, Google Traduction, est également mis en ligne, et qui sera enrichi régulièrement avec de nouvelles langues et dialectes.

A la suite d’un rachat, Google sort ce qui a initialement été appelé Spreadsheet et qui deviendra Google Docs, une alternative en ligne à MS Office et Open Office pour le partage et l’édition des documents word, excel et powerpoint. Toujours en 2006, Google rachète le service YouTube, qui permet la mise en ligne et le partage de vidéos.

En 2007, Android est dévoilé au public en tant que premier OS Open-Source pour mobiles et tablettes tactiles, afin de concurrencer l’iOS, système d’exploitation des iPhones. Google essaye également de rendre Google Maps incontournable en y intégrant la Street View, une vue en 3D d’un lieu donné.

En 2008, Google lance son propre navigateur Open Source : Chrome, qui à l’avantage d’être léger, rapide et de pouvoir intégrer des addons, comme son principal concurrent Firefox.

Fin 2009, Google met à disposition les sources de son projet d’OS Open Source Chromium pour les développeurs et la communauté.

LES ANNÉES 2010 : PAS DE RÉPIT !
En 2010, le premier smartphone Google, voit le jour, le Nexus One. La compagnie s’essaie également aux réseaux sociaux avec Google Buzz, qui fera un flop total, mais se rattrape en 2011 avec le réseau social Google + qui permet l’ajout des contacts dans différents cercles, mais qui révolutionne surtout la vidéoconférence avec Hangout, le concurrent directe de Skype : il est possible de faire gratuitement de la vidéoconférence à plusieurs participants, tandis que ce système est encore payant sous Skype. C’est également cette année que sortent aussi les premiers Chromebook, des ordinateurs portables équipés de l’OS Chrome (une version commerciale de Chromium).

En 2012, Google Docs devient Google Drive, qui permet également le partage de fichiers volumineux, un peu à l’instar de DropBox et l’Android Market devient PlayStore, qui en plus de récupérer le contenu des applis mobiles et tablettes centralise aussi le contenus de Google Music, Google Books et Google Video.

Google occupe donc une place majeure d’une part en temps qu’acteur du web avec :

Un moteur de recherche majoritaire devant Bing et Yahoo ! (qui a été racheté par Bing),
la suprématie de Google Adwords et YouTube,
la domination de Google Analytics,
Chrome qui devient le navigateur majoritaire,
le 2e réseau social le plus utilisé après Facebook pour Google +.
D’autre part, Google est très présent dans l’essort des nouvelles technologies avec Android qui occupe 80% des parts de marché du mobile et de la tablette notamment.

LES PROJETS GOOGLE
D’autres projets Google, pas encore ouverts au grand public, ont été très médiatisés, par exemple :

la Google Watch (montre Google semblable à la montre Samsung ou la iWatch),
la Google Car (voiture sans pilote)
les Google Glass (des lunettes qui permettraient d’avoir des informations en temps réel sur une personne pour peu que cette personne aie un compte Google).
REVERS DE LA MÉDAILLE
L’ascension de Google, au sommet de la pyramide économique, est plus qu’impressionnante. A partir d’un seul produit, relativement simple, ils ont réussi à verrouiller le web à leur avantage, s’étendant telle un pieuvre sur tous les secteurs liés à l’informatique. Avec l’avènement du Cloud, ils peuvent maintenant utiliser les informations personnelles à peu près comme bon leurs semble, même s’ils affirment le contraire.

Cette pratique, risque d’empirer fortement avec la sortie des Google Glass notamment. Si un internaute ne fait pas attention à ce qu’il diffuse, ni sur quels réseaux, il peut faire une croix sur sa vie privée et cela peut vite devenir préjudiciable pour un emploi par exemple (ce qui est déjà le cas sur tous les réseaux sociaux). Avec la Google Car, la voiture gardera en mémoire vos trajets les plus fréquents. Cela peut devenir un moyen de fliquer des employés, ou l’autre personne du couple,…etc. Bref, il peut y avoir de nombreuses dérives possibles, qui ne semblent pas effrayer outre mesure le géant américain.

Et vous, quels services de Google utilisez-vous ?
Investirez-vous dans les nouveaux projets Google tout en sachant que votre vie privée sera mise à rude épreuve ?
Croyez-vous que des petites entreprises, avec des projets viables, puissent contrer la domination imposée par Google comme DuckDuckGo ?
source: http://hitek.fr/actualite/google-monopole-dictature_376


Le saviez vous ? Il y a des outils, des applications et des sites internet qui permettent de vérifier la réputation d’une personne sur le net, une opération qui s’appelle le « e-reputation ». Evaluer l’e-réputation d’une entité consiste à analyser les contenus qui sont diffusés à son sujet sur internet, et à examiner le contexte dans lequel ils sont publiés (analyse sémantique, tonalité, etc.) De plus en plus d’outils affirment pouvoir évaluer eux-mêmes, de façon autonome, la tonalité (ou analyse sentimentale) de ces contenus. Youseemii et Alerti font partie de ces sites qui permettent entre autres de surveiller votre réputation en ligne, mesurer l’engagement de vos communautés, dialoguer avec vos communautés mais aussi qui révèlent votre présence sur Internet et les réseaux sociaux.

séminaire sur les réseaux sociaux

Pour Aboubacar Sadikh Ndiaye, expert en social médias, qui animait avec l’experte franco-américaine, Mathild Piard, un séminaire de formation sur l’usage des médias sociaux dans le journalisme et les blogs, Youseemii est un outil de gestion de l’influence sur le net. M Piard a, pour sa part, invité les blogueurs à se méfier de l’opinion populaire des médias sociaux.

Lors de cet atelier de formation des blogueur, organisé par l’Ambassade des Etats-Unis à Dakar dans le cadre de ses journées de formations offertes, Mathild Piard a expliqué le rôle des médias sociaux. Du célèbre site Facebook à Tineye qui permet de vérifier une photo sur internet en passant par le fact-checking pour vérifier une information sur le web, rien a été oublié.

Revenant sur l’importance des médias sociaux, l’experte américaine a confié qu’il y a des sites qui peuvent aider à chercher des sources, vérifier de l’information et faire de la curation. Elle a cité en exemple storify et scoop.it.

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