Catégorie : TIC



Le saviez vous ? Il y a des outils, des applications et des sites internet qui permettent de vérifier la réputation d’une personne sur le net, une opération qui s’appelle le « e-reputation ». Evaluer l’e-réputation d’une entité consiste à analyser les contenus qui sont diffusés à son sujet sur internet, et à examiner le contexte dans lequel ils sont publiés (analyse sémantique, tonalité, etc.) De plus en plus d’outils affirment pouvoir évaluer eux-mêmes, de façon autonome, la tonalité (ou analyse sentimentale) de ces contenus. Youseemii et Alerti font partie de ces sites qui permettent entre autres de surveiller votre réputation en ligne, mesurer l’engagement de vos communautés, dialoguer avec vos communautés mais aussi qui révèlent votre présence sur Internet et les réseaux sociaux.

séminaire sur les réseaux sociaux

Pour Aboubacar Sadikh Ndiaye, expert en social médias, qui animait avec l’experte franco-américaine, Mathild Piard, un séminaire de formation sur l’usage des médias sociaux dans le journalisme et les blogs, Youseemii est un outil de gestion de l’influence sur le net. M Piard a, pour sa part, invité les blogueurs à se méfier de l’opinion populaire des médias sociaux.

Lors de cet atelier de formation des blogueur, organisé par l’Ambassade des Etats-Unis à Dakar dans le cadre de ses journées de formations offertes, Mathild Piard a expliqué le rôle des médias sociaux. Du célèbre site Facebook à Tineye qui permet de vérifier une photo sur internet en passant par le fact-checking pour vérifier une information sur le web, rien a été oublié.

Revenant sur l’importance des médias sociaux, l’experte américaine a confié qu’il y a des sites qui peuvent aider à chercher des sources, vérifier de l’information et faire de la curation. Elle a cité en exemple storify et scoop.it.


La fondation Mozilla vient de lancer une version en langue pulaar de son célèbre navigateur Firefox, annonce l’association Pulaagu, spécialisée dans le développement des technologies de l’information et de la communication en langue peulh.

‘’C’est le fruit de deux années de travail, de recherches et de tests qui ont permis l’élaboration du projet, avec le soutien financier et technique du Réseau africain de localisation (ANLOC, sigle anglais) basé en Afrique du Sud’’, explique, dans un communiqué transmis lundi à l’APS, le président du groupe Pulaagu, Ibrahima Sarr.

‘’C’est un travail colossal qui a été abattu pour adapter la terminologie web aux différentes variantes du pulaar parlées dans une vingtaine de pays en Afrique’’, a dit Ibrahima Sarr, cité dans le communiqué.

Selon lui, cette nouvelle application ‘’permettra aux personnes alphabétisées en pulaar d’optimiser leur expérience dans le web, en utilisant cette version dans une langue qu’ils maîtrisent parfaitement’’.

Firefox en pulaar est ‘’disponible aussi en version mobile sous Android et sous iPhone comme application non-native à cause des restrictions d’Apple’’, indique le communiqué.

‘’D’autres projets sont en cours d’élaboration, notamment le système d’exploitation pour mobiles Android, le moteur de recherche Google et le système iOS d’Apple en langue pulaar’’, annonce la même source.

La fondation Mozilla se présente comme un organisme à but non lucratif basé aux Etats-Unis d’Amérique. Créée en juillet 2003, elle s’est donné pour mission de préserver le choix et l’innovation sur l’Internet, selon le communiqué.

Source: APS


Le groupe sud-coréen Samsung Electronics, numéro deux mondial des téléphones portables, a dévoilé mercredi à Hong Kong son nouveau smartphone, le Galaxy Nexus, sous système d'exploitation Android 4.0 de Google, concurrent direct du nouvel iPhone 4S d'Apple.

Le groupe sud-coréen Samsung Electronics, numéro deux mondial des téléphones portables, a dévoilé mercredi à Hong Kong son nouveau smartphone, le Galaxy Nexus, sous système d’exploitation Android 4.0 de Google, concurrent direct du nouvel iPhone 4S d’Apple.

AFP – Le groupe sud-coréen Samsung Electronics, numéro deux mondial des téléphones portables, a dévoilé mercredi à Hong Kong son nouveau smartphone, le Galaxy Nexus, sous système d’exploitation Android 4.0 de Google, concurrent direct du nouvel iPhone 4S d’Apple.

Samsung devait lancer sa commercialisation le 11 octobre mais avait décidé de la différer par égard pour le co-fondateur d’Apple, Steve Jobs, décédé le 5.

"Nous sommes très fiers de cet événement", a déclaré le directeur de la branche communications mobiles de Samsung, JK Shin, lors de la cérémonie de lancement qui se tenait mercredi à Hong Kong.

Le Nexus est le premier appareil embarquant la toute dernière version du système Android de Google, baptisée "Ice Cream Sandwich" ("Sandwich à la glace").

Selon Samsung, il est plus performant en terme de connexion internet, permettant aux mobinautes de surfer à la vitesse de la 4G selon les régions, et présente un appareil photo/caméra avec autofocus et logiciel d’édition.

Doté d’un écran tactile haute définition, il est équipé d’une fonction de déverrouillage par reconnaissance faciale ("face unlock") et de la fonction "Android Beam" qui autorise le partage de contenus entre deux combinés placés à proximité l’un de l’autre.

Le Galaxy Nexus –à ne pas confondre avec le Nexus S de Google– sera distribué à partir de novembre aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Son prix n’a pas été annoncé.

Son lancement intervient une semaine après celui de l’iPhone 4S, vendu déjà à plus de 4 millions d’unités en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, au Japon et en Grande-Bretagne.

Il doit sortir le 28 octobre dans 22 pays supplémentaires. Il coûte entre 200 et 400 dollars selon sa capacité de stockage, avec forfait téléphonique.

Samsung et Apple se livrent une véritable guérilla judiciaire dans plusieurs pays, s’accusant mutuellement de contrefaçon de technologie et de design et cherchant à faire interdire leurs produits respectifs.

Apple a vendu 20,3 millions de smartphones au deuxième trimestre, contre 19,6 millions pour Samsung. Certains analystes prédisent que Samsung dépassera le groupe californien dans quelques mois.


 

Les utilisateurs des smartphones Blackberry en Europe, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient ne peuvent plus utiliser les services internet et de messagerie depuis deux jours. Des pannes qui mettent le constructeur canadien RIM en difficulté.


Pannes en série pour les Blackberry
Le canadien Research In Motion (RIM), affecté par des pannes majeures touchant son téléphone Blackberry, affrontait mardi une fronde d’actionnaires mécontents appelant à sa vente ou au remplacement de ses dirigeants alors que son action a déjà perdu 60% depuis le début de l’année.

Une panne affectait mardi la messagerie texte et le navigateur internet des téléphones BlackBerry, mais pas le service téléphonique. Elle touchait "des utilisateurs en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Inde, au Brésil, au Chili et en Argentine", a reconnu RIM dans un communiqué.

La panne en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique était la deuxième en deux jours et faisait l’objet de multiples moqueries et railleries sur Twitter.

"La vie serait tellement meilleure si mon BlackBerry fonctionnait: téléphonez et demandez un remboursement de service, tout le monde devrait le faire", écrivait un utilisateur sur Twitter.

"Ne paniquez pas, BlackBerry nous montre le chemin! Nous sommes à l’ère de l’iPhone. Pauvres fanas de BB…", renchérissait un autre.

La panne est due à la défaillance d’un "commutateur de coeur du réseau", a annoncé mardi en fin d’après-midi Research in Motion dans un courriel transmis à l’AFP.

"Bien que le système soit conçu de manière à réorienter le trafic vers un commutateur de secours, ce système de secours n’a pas fonctionné comme lors d’essais antérieurs", a précisé RIM.

"Par conséquent, un gros encombrement de données s’est créé et nous travaillons maintenant à l’éliminer et restaurer le service normal aussi vite que possible", conclut le bref communiqué, ajoutant les excuses de RIM pour les inconvénients subis par les usagers.

Des pannes sporadiques ont également été signalées mardi matin par des utilisateurs de BlackBerry en Amérique du Nord.

Plusieurs épisodes semblables ont paralysé le BlackBerry un peu partout dans le monde depuis le début de l’année.

Ces pannes se produisent à un très mauvais moment pour le pionnier des smartphones, qui n’a cessé de perdre du terrain face à ses principaux concurrents, l’iPhone d’Apple et les téléphones fonctionnant sous le système Android de Google.

RIM, qui a perdu plus de la moitié de sa valeur en Bourse depuis le début de l’année, a vu sa chute s’accélérer ces dernières semaines après la publication de résultats en forte baisse, en raison de ventes décevantes de ses produits.

Et plusieurs rumeurs concernant le rachat de RIM par un concurrent ou son éventuelle scission circulent depuis des semaines. RIM a même dû démentir récemment un analyste qui annonçait la mort prochaine de sa tablette PlayBook, lancée en avril et dont les ventes languissent.

Les seuls sursauts positifs en Bourse se sont produits à la suite de rumeurs, comme celles fin septembre, selon lesquelles l’investisseur américain Carl Icahn envisageait une prise de participation dans l’entreprise.

Paradoxalement, RIM semblait connaître un de ces regains de vie mardi en Bourse, l’action gagnant plus de 5% en clôture sur le Nasdaq et 3,46% à Toronto. Les actionnaires semblaient revigorés par une nouvelle salve qu’une banque d’affaires canadienne a tirée contre la direction de l’entreprise de Waterloo (Ontario).

Actionnaire mécontent de RIM, la banque Jaguar Financial Corporation a affirmé mardi qu’au moins 8% des porteurs de titres RIM soutenaient son appel lancé début septembre en faveur de la vente de la société ou d’un changement à sa tête.

Jaguar tire à boulets rouges sur le système de direction bicéphale de RIM — groupe doté de deux co-PDG, James Balsillie et Mike Lazaridis –, qu’il veut supprimer.

"Le moment est venu pour un changement significatif et évident. Au niveau du conseil (d’administration), RIM a besoin d’un président indépendant et de nouveaux directeurs disposant d’une expérience technologique substantielle", affirme la banque.

Source: AFP


 

Yahoo Actualités

Durant toutes ses années passées à la tête d’Apple, Steve Jobs demeure à bien des égards une figure impénétrable, même dans la mort. Homme très discret, Jobs l’était d’autant plus concernant sa vie privée, de sa vie de famille très particulière jusqu’à sa bataille contre son cancer du pancréas, auquel il a succombé ce mercredi 5 octobre, à l’âge de 56 ans.

 

9 choses que vous ne saviez pas sur Steve Jobs

1) Enfance

Steve Jobs est né à San Francisco le 24 février 1955. Il a été adopté très rapidement après sa naissance et a été élevé près de Mountain View en Californie, par un couple formé de Clara et Paul Jobs. Son père adoptif – un terme auquel Jobs s’était ouvertement opposé – était machiniste dans une entreprise et sa mère travaillait comme comptable.
Plus tard, Jobs découvre l’identité de ses parents biologiques. Sa mère Joanne Simpson, diplomée à l’université, est devenue orthophoniste. Son père, Abdulfattah John Jandali, est un musulman syrien qui a quitté son pays à l’âge de 18 ans et serait aujourd’hui vice-président d’un casino du Nevada. Même si les Jobs ont renoué avec les Simpson quelques années plus tard, lui et son père biologique ne se voyaient plus.

2) L’abandon du lycée

L’esprit ingénieux qui se cache derrière l’une des entreprises les plus prestigieuses de la planète n’a jamais été diplômé de l’université. Après des études secondaires à Cupertino en Californie, où se cache le quartier général d’Apple, Steve Jobs s’inscrit au Reed College en 1972. Il y reste seulement un trimestre, à cause du fardeau financier qui pesait sur les épaules de ses parents.
Dans son fameux discours de 2005, il déclare : "Je n’avais pas de chambre, alors je dormais sur le plancher dans les chambres de mes amis, j’échangeais mes canettes de Coca contre 5 cents pour acheter de la nourriture, et je marchais 7 km à travers la ville chaque dimanche soir pour avoir au moins un bon repas par semaine au Hare Krishna Temple."

3) Rencontre avec le co-fondateur d’Apple

Steve Jobs est bien connu pour avoir mis en œuvre des innovations révolutionnaires avec l’ordinateur de bureau, mais il a aussi participé à la création de l’un des meilleurs jeux vidéo de tous les temps : en 1975, Atari l’emploie pour travailler sur la conception du jeu Breakout Pong-like. C’est là qu’il recrute Steve Wozniak, le futur co-fondateur d’Apple.

4) La femme qu’il laisse derrière lui

Comme pour le reste de sa vie de famille, Steve Jobs est resté très discret sur son mariage. Lorsque l’on repense à l’héritage qu’il laisse derrière lui, on garde en tête l’image de l’homme habillé de manière très sobre, dans son emblématique col roulé noir, son jean bleu et ses baskets blanches. Mais dans la maison familiale de Palo Alto, sa plus grande tâche a été d’élever sa famille avec son épouse, Laurene. Au moment de leur rencontre, après s’être dévoué pour la construction d’une société parti de zéro, il s’est permis de manquer une réunion pour le premier rendez-vous : "J’étais dans la voiture avec la clé sur le contact quand je me suis demandé : si c’était ma dernière nuit sur Terre, devrais-je la passer en réunion ou avec cette femme ? J’ai couru à travers le parking pour lui demander si elle voulait bien diner avec moi. Elle a dit oui, et elle devenue ma femme depuis." Ils se sont mariés en 1991 à Yosemite Park. Une union célébrée par un moine bouddhiste.

5) Sa sœur est une auteure célèbre

Plus tard dans sa vie, il rencontre sa sœur biologique, tout en cherchant l’identité de ses parents. Sa sœur, Mona Simpson, est l’auteure du célèbre livre Anywhere But Here, l’histoire d’une mère et de sa fille adaptée au cinéma avec Nathalie Portman et Susan Sarandon.

6) Ses relations connues

Dans The second coming of Steve Jobs, une biographie non-autorisée, un ami du Reed College révèle qu’il avait eu une aventure avec la chanteuse folk Joan Baez. Elle a confirmé qu’ils avaient été brièvement proches, sa relation avec Bob Dylan (musicien préféré du fondateur d’Apple) restant bien plus célèbre. Steve Jobs aurait eu également une brève relation avec l’actrice américaine Diane Keaton.

7) Sa première fille

Quand il avait 23 ans, Steve Jobs et son amie du lycée Chris Ann Brennan ont eu une fille, Lisa Brennan Jobs. Elle est née en 1978, au moment où Apple commençait à se faire une place dans le monde des nouvelles technologies. Jobs aurait nié pendant un temps sa paternité, allant même jusqu’à soutenir le fait qu’il était stérile avec des documents judiciaires. Il a eu ensuite trois autres enfants avec sa femme.

8) Une autre vie

Dans quelques interviews, il avait fait part de ses premières expériences avec le LSD. Du fondateur de Microsoft Bill Gates, il disait : "Je lui souhaite le meilleur, vraiment. Mais je pense qu’il est un peu étroit d’esprit. Il serait plus ouvert s’il s’était laissé emporter sous acides où s’il avait été dans un ashram étant jeune." Dans l’une de ces interviews, le fondateur d’Apple considérait son expérience avec la drogue comme "l’une des deux ou trois choses les plus importantes que j’ai faites dans ma vie." Comme il l’expliquait alors, le LSD lui aurait permis de "voir les choses différemment."
Revenu d’un voyage en Inde au cours duquel il avait visité un ashram, Steve Jobs se revendiquait bouddhiste et croyait beaucoup à la médecine orientale. C’est pourquoi il a cherché à traiter son cancer par des approches alternatives et des régimes spécialisés avant d’être opéré en 2004 d’une première tumeur cancéreuse.

9) Sa fortune

En tant que PDG de l’une des marques les plus prestigieuses au monde, Steve Jobs se versait un salaire de seulement 1$. En 2007, il prononça cette phrase amusante : "Je reçois 50 cents pour mes conférences. Les 5O cents restants sont basés sur mes performances."
Début 2011, il était propriétaire de 5,5 millions actions d’Apple. Après sa mort, l’action est évaluée à 377,64$, soit une croissance permanente au cours des dix dernières années, équivalente à 43 fois sa valeur initiale.
Il laisse derrière lui une immense fortune. La plus grande part de cette richesse est évaluée 7 milliards de dollars après la vente de Pixar à Disney en 2006. En 2011, avec une fortune estimée à 8,3 milliards de dollars, il était la 110e personne la plus riche du monde, selon Forbes. Si Jobs n’avait pas vendu ses actions à la sortie d’Apple en 1985, il aurait possédé la cinquième richesse du monde.
Rien n’a pour le moment filtré concernant sa succession. Steve Jobs laisse derrière lui trois enfants de son mariage avec Laurene Jobs (Reed, Erin, et Eve), ainsi que sa première fille, Lisa Brennan-Jobs.


La guerre souterraine entre la Sonatel et l’Artp

La guerre entre la Sonatel et l’Etat prend de plus en plus de l’ampleur. Le journal « l’As » nous informe que l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (Artp) a adressé lundi dernier une lettre à la Sonatel pour réclamer le relevé des appels entrant pour le mois de septembre. Ce qui a été une grande surprise pour la Sonatel qui n’y a pas donné suite car la boite des télécommunications a estimé que l’accord qui le liait à l’Etat n’inclut pas le mois de septembre, car le délai était très court pour mettre en vigueur la surtaxe.

«A compter du mois de septembre 2011 et au plus tard le 5 octobre, chaque opérateur doit remettre sa déclaration et ses données d’appels internationaux entrant, par un support électronique à l’Artp » explique le Directeur de l’Artp Ndongo Diaw qui ajoute : « toutefois faute de recevoir les informations sus rappelées dans les délais impartis, tels que rappelés par le courrier du 14 septembre 2011, l’Artp se verra l’obligation d’émettre une facture estimée qui sera recouvrée par l’agent comptable public, suivant les procédures prévues pour les recouvrements des créances de l’Etat »

Toutefois la Sonatel qui est prête à tout pour remporter cette guerre décide de mettre sur table son second plan d’action en fin de semaine.


 

Le nouveau patron d'Apple,  Tim Cook, s'apprête à dévoiler le dernier iPhone

Le nouveau patron d’Apple, Tim Cook, va monter sur scène pour la première fois pour présenter la cinquième version de l’iPhone, le pionnier des smartphones. Les analystes tablent sur des records de vente.

Par Dépêche (texte)

AFP - Le nouveau patron d’Apple Tim Cook doit présenter mardi la nouvelle version de l’iPhone, le pionnier des téléphones multifonctions qui reste la référence pour l’ensemble du secteur.

Une poignée de journalistes triés sur le volet ont été priés de se trouver à 17H00 GMT au siège du groupe informatique à Cupertino (Californie) pour une présentation dont on sait seulement qu’elle portera sur l’iPhone.

Les supputations vont bon train sur les caractéristique de l’appareil, qui connaîtra ainsi sa 5e version depuis 2007. Peut-être plus mince et doté d’un écran un peu plus grand que ses prédécesseurs, équipé d’un processeur plus puissant, il s’appuiera sans doute sur un nouveau système de stockage en ligne baptisé iCloud.

Les analystes tablent sur des records de vente au lancement de cet appareil, peut-être dès la semaine prochaine, d’autant que ce rafraîchissement intervient environ trois mois plus tard que les années précédentes.

Pour Tim Cook, ce sera la première fois qu’il sera maître de cérémonie à un événement Apple depuis qu’il a assumé en août les fonctions de directeur général, succédant au charismatique Steve Jobs, le co-fondateur et l’inspirateur des grands succès de la firme à la pomme croquée.

"C’est la première fois qu’il sera évident que Steve Jobs ne reviendra plus", note l’analyste indépendant M. Enderle.

M. Jobs, qui était en congé maladie depuis le début de l’année, a déjà survécu à un cancer du pancréas en 2004 et à une greffe du foie en 2009.

Selon la régie publicitaire InMobi, 41% des utilisateurs de "smartphones" aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique prévoient d’acheter "l’iPhone 5". Plus de la moitié des utilisateurs du BlackBerry pourraient abandonner le fabricant canadien, tout comme le quart (27%) des possesseurs d’un téléphone sous Android (système Google), assure InMobi.




Sonatel: Une Présence négative dans les agences pour dénoncer l’amende de plus 13 Milliards FCFA de l’ARTP
Les travailleurs de la Sonatel ont observé ce jeudi 29 septembre 2011, une présence négative dans toutes les agences de la société de télécommunication pour dénoncer la décision de l’Agence de Régulation des Télécoms et des Postes (ARTP) de leur infliger une amende de plus 13 Milliards FCFA. 

Un avertissement lancé au gouvernement et à l’ARTP, selon les responsables de la Sonatel qui assure, toutefois, qu’il n’y aura aucune perturbation sur le réseau. «Nous sommes ensemble avec la population dans cette lutte. Elles ne seront pas lésées. Nous allons assurer le service minimum. Il n’y aura aucune perturbation. Nous avons dit aux personnes compétentes qui sont sur ces secteurs, à eux on leur permet de travailler pour assurer une bonne qualité du réseau» a laissé entendre sur les ondes de la radio Sud Fm la secrétaire général de la section télécommunication, Ndèye Founa Niang. 

La Sonatel obtient, en outre, le soutien de la Fédération des activités postales et de télécommunication de France ainsi que le soutien de l’Alliance Mondiale des Syndicats des Télécoms. Tous dénoncent la réinstauration de la surtaxe sur les appels entrants.

 

Incendie: La station Tigo 716 de Ndindi emportée par les flammes

La station Tigo 716 de Ndindi, dans la région de Diourbel, a été ravagée par un incendie ce mercredi matin vers 10 heures. Un court-circuit serait à l’origine du Sinistre. La radio sud Fm rapporte que «les dégâts seraient estimés à des centaines de Millions mais surtout le réseau est sérieusement perturbé dans la zone». Hormis le groupe électrogène, renseigne le correspondant de la radio dans cette localité, c’est toute la station qui a été emportée par les flammes.
En outre, les sapeurs-pompiers déplacés sur les lieux sont parvenus à maitriser le feu.


 

Chez Sonatel on dirait que le « Orange » s’est transformé en « Rouge ». Suite au décret sur la surtaxe, les syndicalistes de la Sonatel continuent à manifester. Pour la célébration du troisième « mercredi de la honte », ils n’ont pas manqué leur décor.


« Orange » se transforme en « Rouge » à Sonatel

« Non à la surtaxe, les Sénégalais disent non à la surtaxe des appels entrants, « dou fi amé », tous pour un combat pour que Sonatel reste Sénégalais et Africain » voilà les slogans qui ont animé le boulevard de la république où se trouve le siège de la Sonatel ce mercredi matin.

Des agents tous habillé en rouge ont envahi la route pour un blocage de la circulation avant de commencer leurs assemblée générale dirigée par Mme Ndèye Founé Niang. Après les prières formulées pour les victimes du « joola » et pour tout le peuple Sénégalais, des remerciements ont été aussi formulés pour toutes les personne présentes notamment Alla Dieng président d’une association de consommateurs et Bassirou Sarr du M23 et tant d’autres syndicalistes.

L’assistance a encore appris que des responsables sont convoqués demain par l’inspection du travail pour une tentation de réconciliation, initiée par l’inspection du travail. « Cependant la Sonatel qui dit non à la liquidation de tous les Sénégalais, avertit l’Etat qu’ils ne vont jamais reculer jusqu’à l’enterrement de ce décret ». Les sonatéliens exigent le retrait du décret et non sa suspension.

Engagement ! Détermination ! Lutte !, rappelant ces principes de leur combat, les responsables syndicaux rapportent qu’ils ont rencontré tous les chefs religieux, « c’est hier même que l’on a rencontré le khalife général des mourides. Tout le peuple Sénégalais c’est que ce décret est nuisible et nous sommes convaincus que le président de la république va les écouter et tout rentrera dans l’ordre demain ».

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