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La prostitution clandestine a fini de s’installer à Grand Yoff plus précisément dans des quartiers comme Arafat, Cité millionnaire entre autres.

D’après une enquête que SENENEWS a mené dans cette localité,de nombreuses femmes exercent ce plus vieux métier du monde dans l’illégalité.

D’ailleurs 50% de ces femmes sont des mères de familles.Les unes sont divorcées tandis que les autres toujours en mariage font cet acte ignoble en cachette.

La raison avancée par ces dernières : “nos maries ne sont plus à mesure de nous satisfaire financièrement et sexuellement”.

 

Des jeunes qui louent leurs chambres aux prostituées clandestines.

 

Comme il s’agit de faire dans la clandestinité et en cachette, ces femmes qui n’accèdent pas dans les bars travaillent en collaboration avec des jeunes .

Ces derniers les accompagnent dans la rue à la recherche de clients. Et chaque passement de jambe décroché, le jeune a droit à 500 F cfa en guise de location de sa chambre.

Selon nos sources ces jeunes sont également considérés comme les gardes du corps de ses femmes. Ils sont récompensés après chaque activité sexuellement et financièrement.

Une sortie nocturne au quartier Arafat nous a permis de faire ce triste constat.

Un jeune s’est approché de nous en martelant ” grand tu cherches une prostituée? Il y a une qui n’est pas loin du tout et puis elle est jeune”.

A la question pourquoi elle n’est pas sortie notre interlocuteur répond ” Elle vient juste d’entrer dans ce métier et puis elle n’a pas de carnet”.

 

Les gardiens du marché Grand- Yoff , les véritables complices des vendeuses de sexe clandestines.

 

D’autres femmes n’ayant pas de chambres ne cherchent pas loin. Elles s’adonnent à des passements de jambes dans les coins du marché de Grand – Yoff.

Et ceci avec l’aval des gardiens qui montent même en ”garde” pour faire signe à ces dernières en cas de présence de la police sur les lieux.

Cette complicité n’est pas gratuite non plus.

 

Ces pauvres gardiens y trouvent leur compte financièrement, une manière pour ces dernières d’acheter leur silence.

La preuve, dans le marché et dans certaines rues de Grand -Yoff les préservatifs utilisés contenant du sperme sont éparpillés comme de petits pains.

 

Les gardiens des bâtiments en construction y trouvent également leur compte.

 

Les gardiens des bâtiments en construction ne sont également pas en reste dans cette nébuleuse affaire. Nombreux d’entre eux installent des matelas, des nattes dans ces bâtiments pour permettre aux prostituées clandestines d’y accueillir des acheteurs de sexe.

 

Après la nuit ils rangent tout comme si rien ne s’y était passé .

Évidemment c’est pas gratuit, là également chaque passage vaut 500 F cfa pour service rendu.

 

Vous- vous demandez alors ou est la police de grand yoff dans tout cela. Une question qui taraude l’esprit de bon nombre d’habitants de la localité.

Le constat que nous avons fait est que cette prostitution clandestine est développée en grande partie non loin du poste de police de Grand Yoff.

En plus ces limiers qui font souvent des rafles dans ces secteurs exigent tout simplement à chaque prostituée de payer 3000 F cfa pour ensuite les libérer.

 

source: Senenews


La très sérieuse Autorité de régulation des marchés publics vient de pécher. En effet, l’Armp qui a organisé un séminaire à Fatick a, au terme de ce conclave envoyé des Cd pornographiques en lieu et place de supports contenant les modules de formation sur la passation des marchés publics. Saer Niang a présenté ses excuses aux séminaristes.

Présidents de conseil rural, secrétaires communautaires ont failli tomber des nues quand, arrivés chez eux, ils découvrent que l’Armp leur a remis des cd pornographiques au lieu de supports sur les passations de marchés publics. En effet, à l’issue d’un séminaire tenu à Fatick, l’Autorité de régulation des marchés publics était censée remettre un cd à chaque séminariste. Mais la directrice de la formation de l’Armp à qui revenait cette tache s’est fait abuser par le gus qui devait graver les Cd. Le bonhomme duplie un film pornographique et les distribue aux 50 participants qui en ont fait part à l’Armp. Scandalisé par cette affaire, le directeur de ladite autorité a écrit une lettre pour s’excuser de cet impaire auprès du gouverneur de Fatick. Il est ensuite demandé aux chefs de communautés rurales et secrétaires communautaires de détruire les cd de pornographiques.

Source: Setal.net


Pour mettre la main sur les filles de Grand-Yoff qui s’étaient enfermées dans une chambre pour s’adonner à des pratiques pornographiques, filmées à partir d’un téléphone portable, la Brigade des mœurs du commissariat central de Dakar a été activée. Le poste de police de Grand-Yoff qui avait démarré une enquête a été dessaisie. La police, qui s’est procuré la vidéo qui circule sur le net, a visionné les images et a identifié l’une des filles, « cerveau » de cette affaire. Elle s’appellerait Anna L. Des recherches sont entamées pour lui mettre la main dessus et, à partir d’elle, retrouver toutes les autres personnes mêlés à cette affaire. Que ce soit les « actrices », la personne qui a filmé les scènes ou celui qui a vendu la mèche en diffusant le film à grande échelle.

source: Seneweb.com


Comment de jeunes Américaines, blogueuses délurées, en viennent à prôner l’abstinence.

Hors du petit monde de l’Ivy League, Lena Chen, étudiante en licence à Harvard, est surtout connue pour les photos salaces très populaires qu’elle a postées dans ce qui fut, pour le site Gawker, la «pire exhibition de vie privée de tous les temps». Il y a deux ans, le New York Times Magazine la qualifiait de meilleure représentante de la culture de la drague de Harvard. Quand on sait qu’elle se qualifiait elle-même, autrefois, de «nympho au cœur qui saigne», il peut sembler surprenant qu’elle ait organisé et animé une conférence lundi dernier, à Harvard, appelée Rethinking Virginity , “Repenser la virginité”, qui se proposait entre autres d’explorer «ce à quoi devrait ressembler l’avenir de l’abstinence».

Du sex-blog à la défense de la virginité

Mais pour qui suit Chen depuis la publication de sa photo explicite sur Internet, son rôle d’organisatrice de conférence sur la virginité est parfaitement cohérent. Chen est l’une des ces quelques blogueuses qui déchantent très rapidement après d’indiscrètes révélations juvéniles, et, ces derniers temps, la désenchantée semble bien plus à la page que l’indiscrète. L’ancienne rédactrice en chef de Gawker, Emily Gould (une amie) a écrit des posts émouvants sur les hauts et les bas de sa vie post-séparation il y a quelques années, avant de se raviser et de lancer un blog bien moins personnel où elle parle principalement de recettes et de nourriture.
Meghan McCain, la fille du sénateur, qui blogue sur la politique mais qui, jadis, exposait en détail sa vie sentimentale, a menacé de se retirer complètement d’Internet après avoir été salement éreintée pour avoir posté une photo d’elle très décolletée sur son compte Twitter. Les photos qu’elle publie à présent sont remarquablement collet monté.
On dirait que le cycle révolte-regrets se vit bien plus rapidement pour les jeunes femmes d’aujourd’hui que pour celles des générations précédentes-simplement parce que leurs faits et gestes sont rendus publics au fur et à mesure. Lena Chen, à 22 ans, n’est déjà plus qu’une version coincée de celle qu’elle était autrefois. Alors qu’elle écrivait pour Hustler et contribuait à la rubrique sex diaries du magazine New York, elle écrit aujourd’hui des articles sérieux pour American Prospect sur le mouvement pour la chasteté et lutte pour l’éradication du «slut shaming», «réputation de salope».
Protection de la vie privée
Les infortunes de filles comme Chen, Gould et McCain convainquent-elles les adolescentes de ne pas afficher leur vie privée sur Internet? C’est bien possible. Les ados à peine plus jeunes que Chen sont avertis des inconvénients de la surexposition et semblent déjà moins enclins à se révéler. Une récente étude Pew portant sur les habitudes sur Internet révèle que seuls 14% des adolescents américains d’aujourd’hui ont un blog, contre 28% en 2006.
Même sur des sites de réseaux sociaux comme Facebook, les jeunes du millénaire font attention à leur vie privée: la plupart prennent des mesures pour protéger leur intimité sur leurs profils en ligne, et un article du New York Times évoquait récemment les extrémités auxquelles sont réduits les étudiants pour tenter de cacher aux recruteurs des universités leur vie sur Facebook. Rien que le week-end dernier, dans un article intitulé «The Tell-All Generation Learns to Keep Things Off-Line» [la génération je-dis-tout apprend à ne pas tout mettre en ligne] le Times abordait la myriade de moyens utilisés par les ados pour que leurs profils sur Internet reste absolument impeccable.
Génération harpie
Cette circonspection toute neuve-tant de la part de 20-30 ans assagis que de certains ados prévoyants-pourrait être, en partie, une concession à leur avenir professionnel. De nos jours, les jeunes adultes savent qu’aucun employeur ou chargé de recrutement d’université n’a envie de tomber sur une photo de vous avec un entonnoir à bière dans le bec (l’article du Times cite une jeune fille de 21 ans, Min Liu, qui a demandé à ses amis d’enlever une photo sur Facebook où on la voit boire vêtue d’une robe moulante, de peur qu’elle ne mette en péril ses perspectives de carrière).
Mais les jeunes ont aussi peur de la mise à l’index publique endurée par ceux qui s’exposent trop, et n’ont pas l’intention d’emprunter la même voie. Ce genre de personnes a davantage tendance à se moquer ou à traiter avec mépris ceux qui exhibent leur vie privée plutôt qu’à faire montre de sympathie ou de commisération. Les camarades de Chen n’ont manifesté aucune pitié pour son triste sort: «Avec un nom comme Sex and the Ivy, tu t’attendais à quoi?», lui ont asséné ses soi-disant amis de Harvard. Cette tendance à juger l’autre est typique d’un groupe social que j’appelle la «génération harpie». Si vous vous laissez aller-que ce soit sur le Web ou au lit-ils estiment que vous n’avez à vous en prendre qu’à vous-même.
Chen a lancé «Sex and the Ivy» en 2006, au début de sa deuxième année. Elle lisait [la féministe] Sylvia Plath, buvait trop et sortait avec des garçons peu recommandables-le mélodrame typique de l’étudiante. Les posts de son blog ressemblaient à une version édulcorée de Prozac Nation, d’Elizabeth Wurtzel, qui écrit aussi dans [le magazine de Havard] Crimson (et collabore à DoubleX). Les premières réactions furent positives, et l’expérience rendit Chen euphorique-elle faisait l’admiration des filles de première année, ses posts étaient beaucoup lus, ce qui lui avait permis d’obtenir des piges. À l’époque, elle se disait: «J’étais tout à fait consciente que mon sujet était un peu limite et ma réputation légèrement ternie, mais pas franchement irrécupérable, rien qu’un contrat pour un livre n’aurait pu arranger».
Elle ne tarda pas à subir un horrible retour de bâton, sous la forme d’un ex-petit ami dérangé qui publia sur Internet des photos d’elle nue et de nombreux quolibets cruels de ses camarades de Harvard dans les commentaires de son blog et sur le blog de l’Ivy League, IvyGate. «J’avais toujours cru que les gens ici étaient plus progressistes que la moyenne, mais je pense que la sexualité est l’exception» m’a confié Chen. «Ils me traitaient de salope, de pute, mais seulement derrière mon dos. (…) (Les dents longues de Harvard) ne m’auraient jamais traitée ouvertement de pute parce qu’ils savaient très bien que cela les aurait empêchés de devenir président».
Répercussions potentielles
Le traumatisme subi par Chen provoqua chez elle des crises d’angoisse et la poussa à quitter Harvard pour quelques temps. Elle arrêta de bloguer sur les détails de sa vie sexuelle dans Sex and the Ivy. Elle noua une relation sérieuse avec un étudiant de troisième cycle et s’installa avec lui, allant même jusqu’à adopter un bulldog avec son nouvel amoureux. Elle a commencé un nouveau blog-the ch!cktionary-où au lieu de «nympho au cœur qui saigne», Chen s’autoproclame «marxiste-féministe radicale de la troisième vague».
Chen n’éprouve pas de regrets pour son ancien blog, tout en reconnaissant que ses premiers posts «reflétaient un douloureux désir d’être aimée» et qu’elle a beaucoup perdu à cause de ça. Son expérience fait écho à celle d’autres blogueuses qui ont écrit sur leur vie privée. Emily Gould ne fait pas non plus amende honorable pour ses cabrioles d’autrefois dans son nouveau livre, And the Heart Says Whatever. Dans un article du New York Times Magazine, elle raconte les crises d’angoisse qu’elle a connues, provoquées par les critiques au vitriol reçues après une apparition malheureuse dans l’émission Larry King Live. Chen admet qu’elle ne se rendait pas compte des répercussions potentielles quand elle a commencé à bloguer.
Aujourd’hui, Chen semble vouloir s’assurer que personne n’aura à traverser les mêmes épreuves qu’elle. En théorie, la conférence Rethinking Virginity était censée créer un espace utopique dans lequel personne n’est jugé, quel que soit son comportement sexuel-que l’on soit Michelle «Bombshell» McGee, la maîtresse de Jesse James, ou que l’on ait opté pour l’abstinence. Mais les participants à la conférence ne montraient qu’une tolérance très limitée à l’encontre des comportements hédonistes ou hors des sentiers battus. J’ai demandé au groupe de travail «Feminist Response to Slut-Shaming & Sexual Scare Tactics” [la réponse féministe à la réputation de salope et aux tactiques d’intimidation sexuelle] ce qu’il pensait des adultes qui choisissent d’avoir des relations non protégées avec plusieurs partenaires, et la réponse a été uniformément, eh bien, culpabilisatrice. «Ils ont un comportement nuisible, irresponsable, et ce n’est pas un choix que j’approuve», m’a confié un des membres.
Abstinence
Le dernier groupe de la journée, modéré par Chen, s’appelait «Toward a Sex Positive Vision of Abstinence» [vers une vision sexuelle positive de l’abstinence]. Les participants s’accordaient tous à dire que l’abstinence devrait être enseignée aux lycéens au même titre que tout un arsenal de moyens pour éviter les grossesses et les MST. Le seul vrai débat semblait tourner autour de la question de savoir si le gouvernement devrait continuer de passer le message de l’abstinence au-delà du lycée, et s’assurer que les jeunes adultes savent que cette possibilité existe, en rendant obligatoire, par exemple, des cours sur l’abstinence dans le cadre de programmes d’éducation sexuelle dans les universités du pays.
Alors qu’une enseignante en éducation sexuelle s’est montrée horrifié par cette idée («Je ne me permettrais pas d’enseigner l’abstinence à des adultes» a-t-elle souligné), Chen était plutôt intriguée. «Et si un jeune homme vierge de 18 ans a besoin d’apprendre à parler à sa partenaire pour lui dire pourquoi il n’a jamais eu de relations sexuelles?» a-t-elle demandé. Il était frappant de voir de jeunes adultes demander une zone de sécurité mandatée par l’État pour sauver un hypothétique puceau des risques-et des joies-de l’apprentissage et des erreurs de la jeunesse. Le fait que l’abstinence puisse être considérée comme une solution au champ de mine de la sexualité du jeune adulte est un retournement d’un conservatisme surprenant.
Jessica Grose
Traduit par Bérengère Viennot


Un italien, appelons le Vincente, avait un amour immodéré pour le Sénégal notamment pour la station balnéaire du Cap-Skiring qui se trouve dans le sud du pays. Amour gratuit ou intéressé ? Cheikh gérant d’hôtel nous aide à y voir clair en nous narrant l’histoire.

[DOSSIER] DAKAR, A L’HEURE DE LA PORNOGRAPHIE - Cheikh, gérant  d’hôtel : « Vincente filmait ses visites à leur insu »

« Vincente était un Occidental, âgé de 45 ans, belle allure, il était originaire de Venise. Il foulait le sol sénégalais chaque trois mois. Quand il venait à l’hôtel, il s’arrangeait toujours pour avoir de la chambre du deuxième étage au fond. Les va et vient deviennent incessants. De la journée, il avait en moyenne trois visites étalées comme suit : le matin, l’après-midi et le soir. Il arrivait même que ses invitées restent dormir. Tout le monde l’avait remarqué, mais on se disait juste que c’était un dragueur. Lui-même aimait dire qu’il adorait les femmes sénégalaises car elles ont du répondant et dégageaient quelque chose d’inexplicable » allez savoir quoi… Et Cheikh de continuer « Vincente changeait de filles comme de chaussettes. Une même fille ne venait jamais deux fois.

A chaque fois, ce sont de nouvelles têtes, et de jolies filles s’il vous plait ». Un tel défilé ne paraissait –il pas suspect ? Pourquoi ne pas penser à un réseau de prostitution ? Encore Cheikh « cela ne nous a jamais effleuré l’idée. Toute l’équipe de l’hôtel s’était réunie pour statuer sur son cas. La résolution était de lui signifier son comportement et d’amoindrir ses visites car on n’était pas un hôtel de passe. On ne pouvait pas le chasser comme malpropre puisqu’il était un fidèle client. Il avait pris la mesure avec philosophie sans trop faire de boucan, mais il a continué à recevoir de plus belle ». « C’est après son entêtement, dit Cheikh, que l’on a pris des mesures draconiennes et il se susurrait que Vincente était un réalisateur de film pornographique en Italie. Puisque je ne pouvais entrer dans sa chambre pour fouiller ses affaires, j’ai envoyé les femmes de ménage pour qu’elles l’espionnent. C’est interdit mais il fallait le faire pour en avoir le cœur net ». Et qu’ont-elles découvert ? « Rien. Il avait pris la peine de tout sécuriser » en homme averti, c’est ce qu’on appelle prendre les devants jusqu’à ce que… « Une mini caméra soit trouvée en haut derrière le rideau. Elle était bien placée de sorte qu’elle faisait face au lit. C’est un groom qui avait découvert le pot aux roses » et après « j’ai averti la gendarmerie. Elle m’a conseillé de jouer le jeu pour le mettre prendre la main dans le sac ». « Vincente a mordu à l’hameçon. Comme à son habitude, il était accompagné d’une nymphe sans se douter de rien. Les gendarmes étaient déjà en place pour attendre le moment propice pour l’alpaguer. 30 minutes après, ils fracassèrent la porte. Ils les ont trouvé nus comme deux vers et la caméra en train de tourner. Peu de temps après, ils ont débranché la caméra tout en leur laissant le soin de se rhabiller ». « Tel est pris qui croyait prendre », pourrait s’intituler le film. « Commence alors le visionnage de la bande dans la salle de conférence. Le spectacle était honteux, sur la cassette on voyait ni plus ni moins que des ébats sexuels qu’il a eu à faire avec les filles à leur insu. Mais on ne voyait jamais son visage sur la cassette. Il s’arrangeait pour être toujours de dos mais en revanche ceux des filles apparaissaient clairement. Il y allait avec des positions purement pornographiques et inimaginables et les filles naïves qu’elles sont le suivaient à la lettre. La fille avec qui il était au moment de l’arrestation a été relatée parce qu’elle était prise dans le piège de Vincente.

Quant à ce dernier, après moult dénégations, il a fini par avouer que ce n’était pas la première fois qu’il s’adonnait à cette pratique et que son métier est producteur de films pornographiques » et acteurs devrons-nous y ajouter. « Les gendarmes l’ont mis en prison en attendant son jugement non sans confisquer ses cassettes. Le verdict est tombé un an après. Deux ans de prison ferme plus 5 000 000 de francs Cfa et une interdiction de séjour au Sénégal a été sa punition ».

Par Rokhaya Nar Diop


« Si je tiens à raconter ce qui m’est arrivé, c’est pour contribuer à ouvrir l’esprit de mes camarades ». Voila ce qu’a tenu Rokhaya D. Seck, une jeune fille, habitant Nord Foire. Récit d’une belle et charmante demoiselle trahie et marquée à jamais par l’hypocrisie et la méchanceté d’un homme.

Cela s’est passé en 2007, j’avais alors 22 ans et j’ai toujours refusé de coucher et j’ai même laissé tomber plusieurs petits copains trop portés sur le sexe. Je n’étais pas prête pour cela et, pour être franche, je voulais me réserver à mon futur mari. Si bien que je ne durais jamais avec un copain avant de décider de mettre une croix sur les hommes et de me consacrer à mes études. (Elle était étudiante en première année de Droit à l’Ucad, ndlr). Je me disais même que le premier à qui je présenterai mes parents, serait mon futur époux.

En juin 2007 précisément, j’ai, au cours d’une soirée anniversaire d’une amie à la résidence universitaire Aline Sitoé Diatta (ex Claudel), fait la connaissance de Pape M. Dieng qui travaillait dans une structure de téléphonie de la place. Il n’était pas étudiant, nous avions seulement des amies en commun. Depuis, il m’appelait tout le temps et me conseillait beaucoup par rapport à mes études. Quelquefois, pensant qu’en tant qu’étudiante, je devais être dans des difficultés financières, il me proposait de me dépanner, mais j’ai toujours dit non. Il ignorait que je suis d’une famille relativement aisée ; il l’a su lorsque pour la première fois il est venu à la maison. Il était gentil, les membres de ma famille l’aimaient bien. Même ma mère le trouvait adorable et mon père me disait qu’il avait l’allure correcte, ajoutant cependant qu’il fallait être prudente et privilégier mes études. Pape me plaisait et je suis finalement tombée amoureuse.

Lorsqu’on était seuls, on n’allait jamais au-delà du flirt. Je craignais qu’il me demande de coucher avec lui et que je le planque. Cela n’est jamais arrivé. Je me sentais en totale sécurité et il savait me mettre en confiance. Ce qui faisait que lorsqu’il filmait nos flirts avec son téléphone portable, je trouvais cela normal dans la mesure où, après, devant moi, il effaçait tout. C’est au nom de cette confiance et de mon amour pour Pape que je me suis donnée à lui un jeudi après-midi, chez lui. Il est originaire de Saint-Louis et vivait en location à Fenêtre Mermoz. Le fait d’être passé à l’acte m’a travaillé l’esprit, mais je n’ai pas regretté. Avec lui, j’étais prête, persuadée que nous ferions notre vie ensemble. Il lui arrivait de venir chez moi sachant que je n’étais pas là ; mais il y allait pour dire bonjour à mes parents et s’amuser un peu avec mon petit frère qui était devenu son ami.

« Il a filmé la scène et ne l’a pas effacée… »

Comme pour les flirts, il filmait aussi nos rapports sexuels. Il avait surtout filmé le jour où il m’a déviergée (Elle fond aussitôt en larmes puis, quelques minutes après) : Mais ce jour-là j’avais naturellement la tête ailleurs au point d’avoir oublié de lui demander d’effacer. J’ai parlé à ma copine, celle qui fêtait son anniversaire, y compris du fait que j’avais perdu ma virginité. Elle me faisait savoir alors savoir que quelque chose lui disait de ne pas avoir confiance en ce type. Ses craintes se révèleront plus tard. Pape devenait de plus en plus colérique. Il s’énervait pour n’importe quoi et jouait au jaloux là où il n’y avait absolument rien. Nos rapports ont commencé à être heurtés puisque je ne suis pas genre à me rabaisser devant un homme. Il venait de moins en moins me voir, mais cela me laissait désormais indifférente. Je l’aimais et j’ai été sincère pensant que c’était la bonne personne. J’étais loin de m’imaginer cependant que Pape irait jusqu’à vendre les films de nos rapports sexuels à un site porno. Lorsque je l’ai su deux ans plus tard par l’intermédiaire d’un de ses amis, je n’ai pas voulu y croire. Lui était déjà parti à Abidjan après avoir été viré de là où il travaillait. (Après un long silence ponctué de pleurs à chaudes larmes)…heureusement que a famille était là pour me comprendre, ainsi que les amis pour me soutenir dans mon épreuve. Ils savent que je me suis donnée par amour et que j’ai toujours été sincère dans ce que je faisais.

Lorsque des proches ont appelé sa mère à Saint-Louis, elle a clairement fait savoir qu’elle n’avait plus rien à voir avec Pape qu’elle n’a ni vu ni entendu depuis longtemps, et que d’après elle, celui-ci était un ‘bon à rien comme son père’ ( C’est à ce moment qu’intervient une amie de Rokhaya répondant au nom de Nabou : « Pape n’a plus jamais donné signe de vie, mais nous ne désespérons pas de le rencontrer un jour », assure-t-elle. Les pleurs de Rokhaya nous ont obligé à interrompre la conversation sur demande ferme de sa tante et de sa camarade.)

Par Félix Nzalé


Pour avoir de l’argent afin de faire face à certains de leurs besoins, des jeunes filles n’ont pas hésité à s’adonner clandestinement au plus vieux métier du monde. Elles squattaient une maison abandonnée par son propriétaire pour y recevoir leurs clients. Alpaguées par la police, elles devront répondre de leurs actes devant la justice.

Au nombre de cinq, les jeunes filles sont âgées de 19 à 26 ans. Elles viennent de Pikine, des Parcelles Assainies, de Yeumbeul et Thiaroye. Elles s’étaient retrouvées à Guinaw-Rails, dans une maison inoccupée, pour se livrer au commerce charnel dans la plus grande clandestinité. Mais comme tout finit par se savoir, les populations riveraines n’ont pas tardé à découvrir le pot aux roses. Leur attention était attirée par les va-et-vient incessants d’individus qui venaient satisfaire leur libido. C’est ainsi que dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 courant, certains riverains soucieux de débarrasser leur quartier de ces prostituées ont débarqué au commissariat de police de Thiaroye pour les informer des agissements de celles-ci. Une descente sur place peu après minuit a permis aux limiers de surprendre dans la maison abandonnée les jeunes filles en question. Dans chaque chambre, il y avait un matelas jeté par terre. Sommées d’expliquer leur présence à une heure aussi tardive sur les lieux, elles tergiversent avant de tenter de narguer les policiers en soutenant qu’elles rendent visite à l’une d’elles. Une explication loin de convaincre. Ce qui évidemment leur vaut d’être conduites au commissariat de police. Actuellement en garde-à-vue pour les besoins de l’enquête, elles seront déférées au parquet dans les toutes prochaines heures pour non-inscription au fichier sanitaire.


L’affaire a enflammé le Net. « Sabar Bou Graw », une séance de danse obscène organisée par des jeunes filles d’un quartier de Dakar, commence à révéler ses secrets. Une des danseuses nous a appelés, pleurant pratiquement au téléphone. Agée de 26 ans aujourd’hui et mère d’un garçon de neuf mois, elle se sent victime.

Affaire « Sabar bou graw ». Une des danseuses se confie : « Mon cas  est critique, je suis une victime, mon mariage a volé en éclats »

« Bonjour. Je m’appelle C.D.N. je vous appelle à propos de la vidéo du sabar. Je suis la fille qui était habillée en … Les faits ont eu lieu en 2004. J’avais 20 ans à l’époque et j’étais célibataire. C’est une copine qui m’avait proposé de l’accompagner à l’anniversaire d’une de ses amies, à Yoff. Comme je ne connaissais personne là bas, je n’avais vraiment pas envie d’y aller, mais bon…
Arrivées sur les lieux, nous découvrîmes qu’il y avait un « sabar ». Je dis que je n’allais pas danser parce que je ne connaissais personne dans l’assistance hormis ma copine que j’accompagnais. A un moment donné, une fille se leva et me dit : « Tout le monde danse sauf toi, en plus tu as de grosses fesses. » Je refusai. Elle insista et insista, encore et encore. Je peux dire qu’elle m’avait forcée à danser. Mais quand elle avait voulu tirer mon pagne, j’avais refusé.
« … En plus c’était une affaire de filles pour déconner. »
Je ne comprends pas pourquoi ils diffusent ce film sur le Net, six ans après. En plus c’était pour déconner entre filles. Je suis dégoutée. J’en veux à M… C’est elle qui avait organisé ce sabar et l’avait fait filmer. Je l’ai appelée au téléphone, elle m’a dit c’est le cameraman qui a vendu le film. J’ai voulu porter plainte. On m’a déconseillé de le faire, de peur d’amplifier l’affaire, avec la presse qui s’en saisit et tout. Voilà pourquoi je n’ai pas porté plainte. »
Le film était en vente en Italie sous forme de vidéos Cd et Vcd, avant d’être diffusé sur le Net. En allant à cet anniversaire, la jeune C.D.N. ne se doutait pas que sa danse de célibataire sous l’œil d’une caméra allait, six années plus tard, s’inviter dans sa vie conjugale. « L’affaire est grave, se lamente-t-elle. Mon cas est critique. Aujourd’hui, mon mari m’a dit de quitter le foyer. Notre couple a volé en éclats. Il m’a traitée de tous les noms d’oiseaux. Il a même dit que je suis une p… Pourtant, je ne l’ai jamais trompé. Il ne veut rien comprendre. Il est touché dans son amour propre parce qu’il est Mbacké -Mbacké, marabout et petit fils de tel marabout. Alors, me voici seule avec mon bébé de neuf mois. »
(Pendant l’entretien, nous entendions le nourrisson vagir.)
« Un malheur ne vient jamais seul, s’attriste-t-elle. Dès que ma mère a eu vent de l’affaire (le film), sa santé a été secouée. Elle est actuellement au service d’urgence de l’hôpital Fann de Dakar.
Je suis chez ma cousine qui n’est pas encore au courant. Mais je suis sûre que si son mari l’apprend, elle me mettra à la porte… L’internet, c’est grave et ça a beaucoup d’ampleur au Sénégal. »
PS : Au cours de cet entretien C.D.N. nous a fait savoir qu’elle n’a pas regardé la vidéo parce qu’elle n’en a pas le courage. Ce sont des amies qui lui ont rappelé comment elle était habillée ce jour-là.
Anta Sy et Khady Jeanne Seck.
Source: xalimasn.com

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La danse du « Sabar » sénégalais fait bien partie de notre

Infos : Depuis la publication de cet article, la polémique est née sur le  Web sénégalais. Vous êtes d’accord, vous n’êtes pas d’accord avec l’article, quelles sont les fonctions du Sabar? Vous pouvez commenter en bas, après la vidéo objet du scandale. SVP pas d’insultes.

culture et a toujours rempli des fonctions sociales très précises dans notre société. Sans être exhaustif, on peut citer quelques fonctions qui sont reconnues à travers les manifestations de « Sabar » :
– Cette danse  effectuée  dans différentes circonstances (« le taneber » et « le Sabar Takoussan » peu importe) , a toujours été utilisée comme un moyen de communication très efficace. La raison en est que, le « Sabar » se fait avec un matériel musical très ancien dénommé le « tam tam » (percussion faite de peau de chèvre ou d’agneau en général).

Du point de vue des spécialistes, le « tam tam » est incontestablement l’une des premières formes de télécommunications à l’époque où n’existaient ni téléphone, ni faxe, ni télégraphe et même ni le courrier postal. Les « tam tam » ont toujours servi à communiquer des informations précises selon la nature des évènements. Ainsi ils pouvaient alerter contre l’invasion des empires par l’ennemi ou simplement informer sur la visite officielle d’un dignitaire ( Roi, prince …..)
– Cette fonction de communication, historique, n’a jamais disparu et a été modernisée à des usages plus complexes. Les « taneber » (« Sabar » nocturnes) et les simples « Sabar Takoussan », quand ces évènements sont encore organisés normalement et sans dérive, sont toujours une occasion pour vendre une idée, un produit ou même faire de la politique. En quelque sorte on reste dans le registre de l’information et ou du marketing.

- L’autre fonction très spéciale et excitante du « Sabar », c’est aussi qu’il a le don d’effervescence en matière de sexualité. Oui le « Sabar », en tant que outil de communication, permet aussi aux femmes de vendre leur personnalité devant un public composé d’hommes et de femmes. Le « Sabar » a toujours été une forme d’intégration sociale et une femme qui ne savait pas danser le « Sabar » était considérée comme une ringarde, lui disait on « Yaw sèr nga rek », en langue Wolof.
– La magie du « Sabar », est que certaines femmes biens danseuses et aux formes généreuses, étaient vite repérées par les hommes en recherche d’une compagne.
– Les  danses de « Sabar » que faisaient nos ancêtres ne sont jamais éloignées de ces fonctions y compris la fonction sexuelle. Cependant, Voila la modernité transforme les choses, parfois positivement ou négativement. Dans les temps de nos ancêtres, les danseuses étaient habillées normalement. On raconta que nos grands-mamans portaient jusqu’à 07 pagnes (en wolof « SEUROU DUNK »). Ces pagnes étaient loin d’être légers et transparents mais bien lourds et bien tissés par des artisans doués. Dans ces « sabar » antiques, nos grands-mamans pouvaient s’adonner à des sortes de concours du meilleur pagne, en relevant délicatement pagne par pagne sauf le dernier.
De nos jours, les « sabar » frisent le porno à la sénégalaise. De nombreux « sabar » se tiennent dans des boites privées où des politiciens, et des personnalités riches ont le droit d’être servis généreusement à une démonstration de la chatte la mieux rasée ou celle qui aura le meilleur « thiouraye Gongo».
Pire ces « sabar » privés sont devenus un vrai Business puisque les vidéos qui en découlent sont compilées et vendues dans un réseau compris par des gens riches et aussi surtout à l’étranger par le biais de la Diaspora.
Les vidéos ne manquent sur Youtube et d’ailleurs nous vous proposons de diffuser à la fin de cet article une vidéo scandaleuse de « SABAR PORNO KAY KODAL ». Comprenez bien « sabar pour venir bien bander ».

Vigilance : le problème est que l’argent qui est en jeu pour ce nouveau marché du « PORNO LITE MADE IN SENEGAL », peut malheureusement tuer l’esprit du SABAR qu’il faut encore protéger. A l’image du Doyen Doudou Ndiaye Rose et aussi celle des autres artistes  talentueux du Sabar, il est temps de dire non à la déperdition d’une culture qui est la notre.
Source: SENETOILE NEWS

Nos sœurs sont-elles devenues folles ? Alors qu’on n’a pas encore fini de parler du scandale mettant en scène deux nymphes des Sicap Liberté, voilà que nos radars et antennes ont capté une affaire plus rocambolesque : une vidéo de « sabar porno » qui circule depuis la semaine dernière sur le net. Et dites-vous bien que le « film » est à la limite du scandale comme le démontrent ces quelques photos que nous avons prises pour vous mettre dans le tempo. La scène se déroule en plein jour et sans doute dans une maison camouflée par une bâche. Le public est composé de femmes, tous âges confondus, en plus des batteurs de tam-tam.

Sabar. “Du Leumbeul porno”: Des filles sénégalaises en exhibition…
Sabar. “Du Leumbeul porno”: Des filles sénégalaises en exhibition…

D’abord, c’est une femme d’âge mûr qui entre en scène pour se pencher, main sur le sol, les fesses en l’air avant que les batteurs ne crient : « d…bou nioul kouk ». Inutile de traduire ce que les batteurs de tam-tam ont vu… Mais la palme revient sans doute à une jeune femme habillée en vert. Cette dernière ne s’est pas gênée, alors pas du tout, pour se coucher sur le sol, fesses en l’air…Bref, pour tout simplement vous dire qu’à côté de cette vidéo, « goudi town » est un jeu de gamines.

lasquotidien.info

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