Archives de 1 février 2010



Can-Egypte : Retour triomphal.


A l’occasion de la célébration du Grand Magal de Touba qui se profile à l’horizon et qui marque le jour où Serigne Touba Khadimou Rassoul Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (Psl) obtint du Seigneur son Agrément Eternel au prix de moult et lourdes épreuves. Ce m’est encore, en ce mois béni de Safar, une joie indescriptible et un plaisir renouvelé que je me permets de partager avec vous ces quelques mots à ce rendez-vous inédit de la Mouridiya et de la Ummah islamique sur lequel plane et planera toujours l’image auguste et sereine de Serigne Saliou Mbacké qui, pendant 17 ans de Khalifat, porta admirablement le flambeau du Mouridisme sans complainte ni reproche, sans erreur ni faille, sans faiblesse ni hésitation avec une extrême indulgence et une telle compassion qu’il vouait à ses condisciples mourides, à ses frères musulmans et à tous les croyants.

Magal de Touba 2010: Commentaire sur l’étape de Mbacké-Bâri

Samedi 10 Août 1895, Jour Historique pleins de signes dont il me plait d’évoquer ce verset : «Prophète! Rappelle-toi lorsque les infidèles machinèrent contre toi pour te capturer, te tuer ou t’exiler» (S8.V30). C’est sous le sceau du rappel que DIEU, L’Unique, Le Très-Haut mît cette étape qui correspond à une attente de quatre à cinq mois dans la localité de Mbacké-Bâry dans le Djoloff. Quand on l’évoque, on est frappé par la similitude de la situation avec son Maître le Prophète Mouhamed (Psl) à tout point de vue. En effet, au début de sa mission prophétique, il fut perçu comme une menace pour les intérêts économiques des tribus arabes en charge de l’administration de la ville, craignant que son discours monothéiste ne fasse fuir les caravaniers aux diverses croyances. Ainsi donc, les infidèles ourdirent contre lui un complot qui laissait le choix à trois hypothèses : L’enfermer dans un lieu comme éternel prisonnier pour le soustraire du contact avec les arabes qui commençaient à embrasser la nouvelle Foi. Une volonté de le rendre inaccessible à tout point de vue. Le tuer en choisissant un jeune homme parmi les différentes tribus dont chacun sera armé d’un sabre au point où la responsabilité du meurtre ne saurait être imputé à un individu. L’exiler hors de la Mecque vers une terre lointaine où son statut d’étranger n’offrira à ses prédications aucune chance d’être entendu. C’est à cette situation que notre Seigneur fît correspondre le séjour de Serigne Touba (Psl) durant ces quatre mois d’attente à Mbacké-Bâry. Cette période fut caractérisée par les calomnies, les réclamations, et les machinations de toute sorte pour le mettre en mal avec l’Autorité coloniale. D’abord, l’affluence qui se forma autour de lui a suscité jalousie et suspicion. Quittant Touba, en Avril 1895, au mois de Shawwâl la nouvelle de son installation s’est répandue très vite. Ainsi, Dans "Irwâ-un-Nadîm" (L’Abreuvement du Commensal) de Serigne Mouhammadou Lamine Diop Dagana, illustre et valeureux fils de Cheikh Fatou Tacko Diop (*) (1906-1984). Dans son traité historique et biographique sur Serigne Touba, l’auteur de cet ouvrage d’une beauté remarquable nous apprend : «lorsque ses talibés apprirent l’installation du Cheikh dans le Djoloff, ils empruntèrent l’itinéraire le plus court pour se rendre auprès du guide». Cette convergence irrésistible des âmes vers cet abreuvoir des assoiffés est dûe certainement à son statut. Comme il eut à le dire : «DIEU m’a accordé son assistance les créatures me suivront sur terre et en mer je leur ferai profiter sans les nuire». Cette forte concentration humaine autour de sa personne inquiéta le pouvoir colonial qui invoqua tous les prétextes, ne reposant sur aucun fondement juridique, pour l’éloigner de sa terre natale. Ainsi, débuta alors une campagne systématique de calomnie et de dénigrement à son endroit. Pour preuve, un extrait du rapport que fît le Directeur des Affaires Politiques Martial Henri MERLIN au conseil privé du 5 Septembre 1895 où l’on peut lire ces passages sur l’étape de Mbacké-Bâry : «Déjà depuis les quelques mois qu’il est installé à Touba, en outre les Cinq cent et quelques talibés qui l’accompagnent, il a groupé autour de lui un grand nombre des anciens guerriers de LAT DIOR, propres parents de l’ancien Damel, tels que les BIRAHIMA CODOU, DIALLO FALL, les IBRA CASSE, les MOKHTAR MARIEM DIOP, les MAHMADOU FATIM, les GALLO NDIAYE, les MOUMAR MAME GUEYE, puis d’anciens compagnons d’ALI-BOURI, tels que ALI-BOURI PENDA, AMEDOU MACOUREDIA et autres. En un mot, tous gens que nous avons partout rencontrés dans les rangs ennemis, au cours de nos luttes dans le Cayor et dans le Djoloff. À Saint-Louis, même, où son principal représentant est IBRA SARR le marabout compte près d’un millier de talibés…». A cela s’ajoutent des accusations de taille dont la détention des armes et une préparation imminente à la guerre sainte. Ainsi, dans son rapport du 10 Juillet 1895 qu’il adressa au directeur des affaires politiques, le Commandant LECLERC, Administrateur du cercle de Saint-Louis relate : «A Diéwol et à COKI, les djaraff du Bour m’ont affirmé qu’il était passé des armes et des munitions pour le marabout… ». Et toujours le Commandant de poursuivre : «Les talibés prêchent la guerre sainte et recrutent des adeptes dans les centres du pays, depuis Nioro jusqu’à Bakel» Par ce qui précède, il convient de souligner l’autre raison profonde et essentielle de son installation à Mbacké-Bâry est la conséquence de la signature du pacte de l’Exil avec le Prophète Mouhamed (Psl) qui lui signifia : «…je t’apprends que j’accepte ton vœu. Par conséquent, il ne te reste plus qu’à émigrer de cette Ville (Touba) sans délai, car tu es mis en confrontation avec tes ennemis contemporains, et parallèlement, cette Ville (sainte) a été mise pour toi sous une protection absolue, de sorte qu’un malheur ne s’y abattra jamais sur toi jusqu’à la fin du monde ; donc, retires-toi de cette Ville». Voilà la raison qui, lorsqu’il rompit son jeûne du mois de Ramadan, le conduisit à quitter la Ville Sainte de Touba pour aller se fixer à MBacké-Bary pendant quatre à cinq mois et vint le mois de Safar dans lequel il fut arrêté et déporté. Dans son remarquable poème "Assirou Mahal Abrari" composée en la circonstance, le Cheikh dira : «Le séducteur (Iblis) à trompé les ennemies de DIEU (Nassaraan) par ses subterfuges Et leur a suggéré des soupçons. Or les soupçons induisent en erreur». Ainsi, à la suite des calomnies des chefs locaux et d’accusations fort gratuites, les autorités coloniales françaises décidèrent, le 5 septembre 1895, de le déporter vers les contrées inhospitalières de l’Afrique équatoriale où il passera près de huit longues années de solitude, de privations et de persécutions mais également d’adoration à DIEU dans la plus pure unicité et de détermination inébranlable à demeurer "l’esclave de DIEU et le Serviteur Privilégié du Prophète (Psl)". Une coïncidence significative fut que ces événements eurent, non seulement, lieu au cours du mois de la Naissance du Prophète (Psl), mois de Rabi’u-l-Awwal "Gamou" dont le Cheikh accordait une importance capitale, mais le Conseil privé fut tenu le jour de 14 de ce mois qui correspond au surlendemain de l’Anniversaire de la Naissance du Prophète (Psl) pour le Service duquel le Voyage est censé être fait. En effet, selon l’Hagiographie musulmane, le Prophète (Psl) né la nuit du 12 du mois de "Gamou", a aussi émigré à Médine un jour de 12 du mois de "Gamou". La coïncidence étonnante sera donc que son Serviteur Privilégié (Psl) sera aussi appelé à exiler et ème entamer le Service qu’il lui destinait au surlendemain de ce jour calendaire correspondant à l’Hégire de son Maître (Psl) ayant eu à subir la même épreuve dans des conditions étrangement similaires relatées par le Coran (Cf. 2ème paragraphe de notre contribution). C’est ainsi qu’il retrouva l’émissaire du Gouverneur dans la localité de Dièwol dans l’après-midi du samedi 10 août 1895. Ce jour de 18 du mois de safar 1313 de l’Hégire constituera, plus tard, celui de la célébration du Grand Magal de Touba, car cette épreuve préfigurait déjà aux yeux du Cheikh le Succès et les Avantages Inestimables que le TOUT-PUISSANT dissimulait dans le Service qu’il comptait effectuer pour le Meilleur Modèle des musulmans le Prophète Mouhamed (Psl). Ainsi, donc, à l’approche de la célébration du 115ème anniversaire du départ de Serigne Touba en Exil le 18 Safar 1313 h (10 août 1895) au Service du Prophète (Psl) est l’occasion, pour nous, de revisiter cette épisode de la vie du Cheikh parsemée d’embuches et d’obstacles. Si l’on sait les épreuves, la souffrance et la soumission sont souvent les paliers nécessaires de l’Escalier de Dieu menant vers la perfection de l’âme et l’Agrément Divin (Ngereum). Et, cela. Serigne Touba l’a obtenu ! Voilà pourquoi il nous a paru intéressant, de revenir sur l’étape de Mbacké-Bâri, pour une meilleure compréhension de la symbolique de cet événement fondamental de l’histoire du Mouridisme à l’endroit de nos condisciples mourides et a tous les croyants. En tout cas, nous nous associons à Lui dans les témoignages de Grâce à Son Seigneur à l’occasion de ce jour que nous approchons en l’occurrence le 18 Safar qui sera célébré, cette année, le 03 février 2010 à Touba, capitale spirituelle du Mouridisme, et sous le Khalifat de Serigne Touba Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké Falilou, à qui nous souhaitons une longue vie et une parfaite santé. Bon Magal ! (*) Cheikh Fatou Tacko Diop (1906-1984), beau-frère, disciple et serviteur de Cheikh Ahmadou Bamba. En effet, il est le frère de Sokhna Mbéya Diop, mère de Cheikh Mouhammadou Mourtada (1924-2004), fils cadet de Serigne Touba. Il fut préposé à la garde de l’accès menant vers la chambre du Cheikh au moment de sa disparition survenue le 19 juillet 1927 à Ndiarème (Diourbel). Il avait alors 21 ans; l’une des dernières personnes à avoir vu ce dernier vivant et à lui avoir parlé. Par Birame Lothi DEME
Informaticien
Parcelles Assainies
Unité 4 N° 307 – Dakar
Tél. (+221) 774199849/765635385
E-mail : bildeme@hotmail.com/bildeme@yahoo.fr
Références documentaires (1) Archives du Sénégal (2) L’Abreuvement du Commensal de Serigne Mouhammadou Lamine Diop Dagana (3) Sermon Cheikh Abdoul Ahad MBacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba à l’approche du Grand Magal de Touba début Safar 1399.H (1979)


La commission technique de la CAF a fait connaitre l’équipe type de la compétition.

El Hadary (Egypte) – Mabina (Angola), Gomaa (Egypte), Bougherra (Algérie) – Song (Cameroun), Fathi (Egypte), Hassan (Egypte), Odemwingie (Nigéria) – Gyan (Ghana), Flavio (Angola), Zidan (Egypte)

Croissance Economique Mondiale : Le Sénégal et la Guinée Bissau restent les derniers de la classe
Selon la dernière note de conjoncture économique de l’année 2009 publiée par la direction de la Prévision et des Etudes Economiques/DSC Note Mensuelle de conjoncture @ décembre 2009 N° 36, la zone UEMOA observe une croissance peu satisfaisante après la nette chute de l’activité, qui a conduit l’ensemble des pays industrialisés dans une profonde récession. N’empêche, le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale (BM) ont promis un redressement de l’économie mondiale pour l’année 2010.

En effet, la direction de la Prévision et des Etudes Economiques/DSC, dans sa dernière note de conjoncture économique de l’année 2009, souligne que dans la zone de l’UEMOA, en dépit des disparités entre pays, l’inflation confirme sa tendance baissière en affichant un taux annuel pour 2009, estimé à 1% après une hausse 7,6%, un an auparavant. La Guinée Bissau et le Sénégal restent les derniers de la classe, en enregistrant des taux respectifs de déflation de 1,7% et de 1,1%, soit les plus bas de toute l’Union. Pourtant signale la note, au mois de décembre 2009, la compétitivité de l’économie sénégalaise s’est améliorée de 2,4%, en variation mensuelle, en raison du différentiel d’inflation favorable de 1,5% conjugué à la dépréciation de 0,9% du franc CFA vis-à-vis de la monnaie des partenaires commerciaux.

Sur l’année 2009, la compétitivité s’est renforcée de 1% par rapport à l’année précédente, grâce au différentiel d’inflation favorable de 3,5% qui a annihilé l’effet de l’appréciation de 2,6% du franc CFA par rapport à la monnaie des partenaires. Parallèlement, la meilleure note revient au Niger qui demeure le seul pays de l’Union ayant un taux supérieur au seuil de convergence de 3%, avec 4,2 %. Quant à la Côte d’Ivoire, elle est à 1% de hausse, soit le même niveau que l’UEMOA.

Pourtant, souligne la note, dans la plupart des pays industrialisés, la situation économique s’est nettement améliorée dés le début du deuxième trimestre. Et à partir du troisième trimestre, un nombre grandissant de pays ont enregistré une croissance trimestrielle positive de leur Produit Intérieur Brut (PIB). Toutefois, au terme de l’année 2009, la croissance économique mondiale est globalement attendue à -1,1% par le Fonds Monétaire International (FMI) et à -2,2 par la Banque Mondiale (BM). En perspective pour 2010, l’économie mondiale devrait se rétablir et les prévisions de ces deux institutions tablent respectivement sur des taux de croissance de 3,1 % et de 2,7%.


 

Le secrétaire permanent du Conseil national pour la démocratie et le développement (Cndd, au pouvoir en Guinée), le colonel Moussa Keïta a été mis aux arrêts puis relâché, a appris dimanche, AfriSCOOP, de sources militaires à Conakry.

Le Cndd est confronté à sa première crise ouverte depuis l’« exil forcé » au Burkina Faso, de son chef, le capitaine Moussa Dadis Camara. Selon des sources militaires contactées par AfriSCOOP dans la capitale guinéenne, le colonel Moussa Keïta a été brièvement mis aux arrêts, dans la nuit du vendredi à samedi.

« Le colonel a été effectivement arrêté nuitamment sur ordre du général Sékouba, le président par intérim », a affirmé un proche de la junte sous anonymat et sans autre précision.

Aucune source officielle n’a encore confirmé cette information. Membre de l’aile dur du Cndd et fidèle parmi les fidèles du capitaine Camara, M. Keïta a longtemps milité pour le maintien au pouvoir du N°1 de la junte blessé à la tête, le 3 décembre 2009 par le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba. Aux temps forts du retour de ce dernier au Burkina Faso, il a affrété un avion pour tenter de ramener l’ex-président autoproclamé en Guinée. Ce qui n’a pas été du goût du ministre de la Défense, actuel homme fort du pays, le général Sékouba Konaté.

« Cette situation a approfondi le fossé entre le général Konaté et le colonel Keïta qui, n’ont jamais été sur la même longueur d’onde quant à la gestion de la transition en Guinée », analyse Ibrahim Seydou, étudiant à Conakry.

Mais, le colonel Moussa Keïta aurait été relâché quelques heures après. Selon des sources concordantes, il aurait reconnu « des incompréhensions » survenues dans la nuit de vendredi à samedi entre lui et le président intérimaire, le Général Sékouba Konaté. « Tout est maintenant rentré dans l’ordre », a-t-il rassuré.

La Guinée est secouée depuis plusieurs mois par une grave crise politico-militaire marquée par la tuerie de quelques 200 opposants, le 28 septembre à Conakry. Un massacre imputé aux forces de l’ordre et de sécurité dont des proches du capitaine Moussa Dadis Camara.

Depuis mi-janvier, la situation semble se décanter avec la signature de l’accord de Ouagadougou consacrant la mise à l’écart de M. Camara et la nomination de l’opposant Jean-Marie Doré au poste de Premier ministre de la transition. Reste maintenant à ce dernier de former le gouvernement dont la principale et cruciale mission est d’organiser des élections libres, transparentes et démocratiques dans un délai de « six mois ».


 
 

 
 Le journaliste Faouzi Mahjoub, ancien membre de la Commission médiats de la Confédération africaine de football (CAF) a appelé lundi, dans un entretien exclusif avec l’APS, les stars africaines à manifester leur désapprobation relative à la décision de l’instance africaine de suspension le Togo.

’’Elles doivent montrer leur solidarité envers le football togolais, envers les joueurs, en manifestant leur désapprobation relative à cette décision de la CAF de suspendre pour deux coupes d’Afrique l’équipe nationale du Togo’’, a expliqué le Tunisien qualifiant la suspension de ’’faute politique grave’’.

La CAF a décidé samedi dernier de suspendre les Eperviers du Togo pour les deux prochaines éditions de la coupe d’Afrique, suite à son forfait déclaré lors de l’édition 2010.

L’équipe nationale du Togo qui a perdu deux membres de sa délégation dans une fusillade à deux jours de l’ouverture de la CAN angolaise, a été rappelée par les autorités de son pays.

Pour le journaliste tunisien qui a travaillé de 1988 à 2002 au sein de la Commission médiats de l’instance dirigeante du football africain, la cérémonie d’élection du meilleur footballeur africain 2009 prévue le 25 février prochain à Dakar devrait pouvoir servir de cadre à cette manifestation.

Selon lui, la décision de l’instance dirigeante du football africain de suspendre le Togo pourrait être interprétée comme un chantage.

’’Si la CAF a pris cette décision, ce n’est pas un hasard puisqu’elle tombe après la décision des familles des victimes de porter plainte’’, a-t-il estimé.

Deux membres de la délégation ont été tués et plusieurs personnes ont été blessées au cours de cette fusillade revendiquée par le FLEC (Front de libération de l’enclave du Cabinda).

Sur la même affaire, le journaliste tunisien, auteur d’un coffret de 4DVD sur les 50 ans du football africain, s’interroge sur le mutisme du président par intérim de la Fédération togolaise de football sur cette affaire.

’’Le général Seyi Mémène est quand même le 1er vice-président de la CAF et il a été nommé président intérimaire de la Fédération togolaise’’, a-t-il rappelé, estimant qu’il aurait pu intervenir et faire pencher la balance du football togolais.

Seul le Tribunal arbitral du sport (TAS) peut invalider la décision de la CAF

 

Aps


 CAF : L'arbitre d'Algérie-Egypte banni

La CAF a suspendu jusqu’à nouvel ordre l’arbitre béninois Koffi Codjia, qui officiait lors d’Egypte-Algérie (4-0) en demi-finale de la CAN Orange 2010. Explications.

La Confédération africaine de football (CAF) a suspendu l’arbitre Koffi Codjia, qui officiait lors d’Egypte-Algérie (4-0) en demi-finale de la CAN Orange 2010, annonce l’agence Reuters. La durée de la sanction n’a pas été précisée, mais l’instance indique que le sifflet béninois, qui était présélectionné en vue du Mondial, paie le fait de ne pas avoir exclu le gardien algérien Faouzi Chaouchi. Furieux, ce dernier l’avait pris à partie après le penalty réussi par l’Egyptien Hosni Rabo, qui avait stoppé sa course avant la frappe. Le portier n’avait alors reçu qu’un carton jaune. La commission de discipline de la CAF statuera dans un mois sur le cas du joueur de l’ES Sétif et sur celui de son coéquipier Nadir Belhadj, exclu directement pour une faute sur un joueur égyptien.

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